ArticleL1242-9. EntrĂ©e en vigueur 2008-05-01. Lorsque le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e est conclu pour remplacer un salariĂ© temporairement absent ou dont le contrat de travail est suspendu ou pour un remplacement effectuĂ© au titre des 4° et 5° de l'article L. 1242-2, il peut prendre effet avant l'absence de la personne Ă  Outre les cas prĂ©vus Ă  l'article L. 1242-2, un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e peut ĂȘtre conclu 1° Au titre de dispositions lĂ©gales destinĂ©es Ă  favoriser le recrutement de certaines catĂ©gories de personnes sans emploi ;2° Lorsque l'employeur s'engage, pour une durĂ©e et dans des conditions dĂ©terminĂ©es par dĂ©cret, Ă  assurer un complĂ©ment de formation professionnelle au Lorsque l'employeur confie des activitĂ©s de recherche au salariĂ© et participe Ă  sa formation Ă  la recherche et par la recherche dans les conditions fixĂ©es Ă  l'article L. 412-3 du code de la recherche ;4° Lorsque l'employeur confie au salariĂ©, dans les conditions fixĂ©es Ă  l'article L. 431-5 du mĂȘme code, des activitĂ©s de recherche en vue de la rĂ©alisation d'un objet dĂ©fini et qu'il s'engage Ă  fournir au salariĂ© une expĂ©rience professionnelle complĂ©mentaire au diplĂŽme de doctorat prĂ©vu Ă  l'article L. 612-7 du code de l'Ă©ducation. Saufsi des usages ou des stipulations conventionnelles prĂ©voient des durĂ©es moindres, cette pĂ©riode d'essai ne peut excĂ©der une durĂ©e calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine, dans la limite de deux semaines lorsque la durĂ©e initialement prĂ©vue au contrat est au plus Ă©gale Ă  six mois et d'un mois dans les autres cas. Sous rĂ©serve des dispositions de l'article L. 1242-3, un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e ne peut ĂȘtre conclu que pour l'exĂ©cution d'une tĂąche prĂ©cise et temporaire, et seulement dans les cas suivants 1° Remplacement d'un salariĂ© en cas a D'absence ;b De passage provisoire Ă  temps partiel, conclu par avenant Ă  son contrat de travail ou par Ă©change Ă©crit entre ce salariĂ© et son employeur ;c De suspension de son contrat de travail ;d De dĂ©part dĂ©finitif prĂ©cĂ©dant la suppression de son poste de travail aprĂšs consultation du comitĂ© social et Ă©conomique, s'il existe ;e D'attente de l'entrĂ©e en service effective du salariĂ© recrutĂ© par contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e appelĂ© Ă  le remplacer ;2° Accroissement temporaire de l'activitĂ© de l'entreprise ;3° Emplois Ă  caractĂšre saisonnier, dont les tĂąches sont appelĂ©es Ă  se rĂ©pĂ©ter chaque annĂ©e selon une pĂ©riodicitĂ© Ă  peu prĂšs fixe, en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs ou emplois pour lesquels, dans certains secteurs d'activitĂ© dĂ©finis par dĂ©cret ou par convention ou accord collectif de travail Ă©tendu, il est d'usage constant de ne pas recourir au contrat de travail Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e en raison de la nature de l'activitĂ© exercĂ©e et du caractĂšre par nature temporaire de ces emplois. Lorsque la durĂ©e du contrat de travail est infĂ©rieure Ă  un mois, un seul bulletin de paie est Ă©mis par l'employeur ;4° Remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d'une personne exerçant une profession libĂ©rale, de son conjoint participant effectivement Ă  l'activitĂ© de l'entreprise Ă  titre professionnel et habituel ou d'un associĂ© non salariĂ© d'une sociĂ©tĂ© civile professionnelle, d'une sociĂ©tĂ© civile de moyens d'une sociĂ©tĂ© d'exercice libĂ©ral ou de toute autre personne morale exerçant une profession libĂ©rale ;5° Remplacement du chef d'une exploitation agricole ou d'une entreprise mentionnĂ©e aux 1° Ă  4° de l'article L. 722-1 du code rural et de la pĂȘche maritime, d'un aide familial, d'un associĂ© d'exploitation, ou de leur conjoint mentionnĂ© Ă  l'article L. 722-10 du mĂȘme code dĂšs lors qu'il participe effectivement Ă  l'activitĂ© de l'exploitation agricole ou de l'entreprise ;6° Recrutement d'ingĂ©nieurs et de cadres, au sens des conventions collectives, en vue de la rĂ©alisation d'un objet dĂ©fini lorsqu'un accord de branche Ă©tendu ou, Ă  dĂ©faut, un accord d'entreprise le prĂ©voit et qu'il dĂ©finit a Les nĂ©cessitĂ©s Ă©conomiques auxquelles ces contrats sont susceptibles d'apporter une rĂ©ponse adaptĂ©e ;b Les conditions dans lesquelles les salariĂ©s sous contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e Ă  objet dĂ©fini bĂ©nĂ©ficient de garanties relatives Ă  l'aide au reclassement, Ă  la validation des acquis de l'expĂ©rience, Ă  la prioritĂ© de rĂ©embauche et Ă  l'accĂšs Ă  la formation professionnelle continue et peuvent, au cours du dĂ©lai de prĂ©venance, mobiliser les moyens disponibles pour organiser la suite de leur parcours professionnel ;c Les conditions dans lesquelles les salariĂ©s sous contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e Ă  objet dĂ©fini ont prioritĂ© d'accĂšs aux emplois en contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e dans l'entreprise. Larticle L1242-2 3° du Code du travail autorise le recours aux CDD pour les « emplois pour lesquels, dans certains secteurs d’activitĂ© dĂ©finis par () 27 juillet 2022 lire la suite . Le sort du contrat de travail en cas d’invaliditĂ©. Par CĂ©cile VilliĂ©, Avocat. L’invaliditĂ© est une notion de SĂ©curitĂ© sociale. Sa reconnaissance permet au salariĂ© de percevoir une pension d Aller au contenuAller au menuAller au menuAller Ă  la recherche Informations de mises Ă  jour Gestion des cookies Nous contacter Droit nationalen vigueur Constitution Constitution du 4 octobre 1958 DĂ©claration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 PrĂ©ambule de la Constitution du 27 octobre 1946 Charte de l'environnement Codes Textes consolidĂ©s Jurisprudence Jurisprudence constitutionnelle Jurisprudence administrative Jurisprudence judiciaire Jurisprudence financiĂšre Circulaires et instructions Accords collectifs Accords de branche et conventions collectives Accords d'entreprise Publicationsofficielles Bulletins officiels Bulletins officiels des conventions collectives Journal officiel DĂ©bats parlementaires Questions Ă©crites parlementaires Documents administratifs Autourde la loi Codification Rapports annuels de la Commission supĂ©rieure de codification Tables de concordance LĂ©gislatif et rĂ©glementaire Dossiers lĂ©gislatifs Etudes d'impact des lois Les avis du Conseil d'État rendus sur les projets de loi Application des lois Fiches d'impact des ordonnances, dĂ©crets et arrĂȘtĂ©s Statistiques de la norme Charte orthotypographique du Journal officiel AutoritĂ©s indĂ©pendantes AutoritĂ©s administratives indĂ©pendantes et autoritĂ©s publiques indĂ©pendantes relevant du statut gĂ©nĂ©ral dĂ©fini par la loi n° 2017-55 du 20 janvier 2017 AutoritĂ©s ne relevant pas du statut gĂ©nĂ©ral des autoritĂ©s administratives indĂ©pendantes Entreprises Tableaux et chronologies des dates communes d'entrĂ©e en vigueur Norme Afnor d'application obligatoire Guide de lĂ©gistique SVA "Silence vaut accord" Droit et jurisprudencede l'Union europĂ©enne Journal officiel de l'Union europĂ©enne Jurisprudence de l'Union EuropĂ©enne Droitinternational Jurisprudence CEDH Juridictions internationales â€č Article prĂ©cĂ©dentArticle suivant â€șCode du travailChronoLĂ©gi Article L1242-13 - Code du travail »Version Ă  la date format JJ/MM/AAAAou duVersion en vigueur depuis le 01 mai 2008Partie lĂ©gislative Articles L1 Ă  L8331-1PremiĂšre partie Les relations individuelles de travail Articles L1111-1 Ă  L1532-1Livre II Le contrat de travail Articles L1211-1 Ă  L1273-6Titre IV Contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e Articles L1241-1 Ă  L1248-11Chapitre II Conclusion et exĂ©cution du contrat Articles L1242-1 Ă  L1242-17Section 4 Forme, contenu et transmission du contrat. Articles L1242-12 Ă  L1242-13 Article L1242-12 Article L1242-12-1 Article L1242-13 Naviguer dans le sommaire du code Version en vigueur depuis le 01 mai 2008 Le contrat de travail est transmis au salariĂ©, au plus tard, dans les deux jours ouvrables suivant l' en haut de la page×Cookies est le dĂ©pot de cookies pour accĂ©der Ă  cette fonctionnalitĂ©
L124217. Source: Code du travail - Mis à jour le : 30/04/2008. L'employeur porte à la connaissance des salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée la liste des postes à pourvoir dans l'entreprise par des contrats de travail à durée indéterminée lorsqu'un tel dispositif d'information existe déjà pour les
Le contrat de travail à durée déterminée peut comporter une période d'essai. Sauf si des usages ou des stipulations conventionnelles prévoient des durées moindres, cette période d'essai ne peut excéder une durée calculée à raison d'un jour par semaine, dans la limite de deux semaines lorsque la durée initialement prévue au contrat est au plus égale à six mois et d'un mois dans les autres cas. Lorsque le contrat ne comporte pas de terme précis, la période d'essai est calculée par rapport à la durée minimale du contrat.

L124212. Le contrat de travail à durée déterminée est établi par écrit et comporte la définition précise de son motif. A défaut, il est réputé conclu pour une durée indéterminée. 1° Le nom et la qualification professionnelle de la personne remplacée lorsqu'il est conclu au titre des 1°, 4° et 5° de l'article L. 1242-2 ;

Affectation temporaire Lorsque le personnel sĂ©dentaire » est affectĂ© Ă  un emploi diffĂ©rent de son emploi habituel, et relevant d'un groupe conventionnel diffĂ©rent, pour une durĂ©e supĂ©rieure Ă  1 mois, il y a lieu d'appliquer les dispositions du personnel guides et accompagnateurs », ces dispositions s'appliquent dĂšs le premier jour de l'affection de l'affectation temporaireToute affectation temporaire, doit obligatoirement faire l'objet d'un avenant au contrat de travail comportant les motifs et la durĂ©e prĂ©visionnelle de l'affectation et, le cas Ă©chĂ©ant, les mesures d'accompagnement, telles que la formation, et l'indemnitĂ© de de fonctionPour le personnel sĂ©dentaire », si l'emploi temporaire relĂšve d'un groupe conventionnel infĂ©rieur Ă  celui de l'emploi habituel, le salariĂ© continue Ă  percevoir son ancien salaire ; sa position dans la grille de classification est maintenue. L'affectation temporaire ne peut durer plus de 6 l'emploi temporaire relĂšve d'un groupe conventionnel supĂ©rieur Ă  celui de l'emploi habituel pour une durĂ©e supĂ©rieure Ă  1 mois, le cas du congĂ© annuel exceptĂ©, le salariĂ© reçoit pendant la durĂ©e de son affectation temporaire une indemnitĂ© diffĂ©rentielle s'ajoutant Ă  son salaire normal et Ă  sa prime d'anciennetĂ© et lui garantissant, 100 % de l'Ă©cart entre les salaires minima conventionnels des deux personnel guides et accompagnateurs » appelĂ© Ă  assurer temporairement un travail correspondant Ă  une catĂ©gorie supĂ©rieure Ă  la sienne a droit, pendant la durĂ©e de ce travail, Ă  un supplĂ©ment de rĂ©munĂ©ration Ă©gal Ă  80 % de l'Ă©cart entre les salaires minima conventionnels des deux de l'affectation temporaireL'affectation temporaire ne peut durer plus de 6 mois ; elle peut toutefois ĂȘtre portĂ©e au-delĂ  de 6 mois en cas de remplacement d'un salariĂ© absent pour cause de longue maladie, d'accident du travail ou Ă  l'occasion de l'attribution de congĂ©s divers congĂ© sabbatique, parental
.La dĂ©lĂ©gation temporaire effectuĂ©e dans un niveau d'emploi supĂ©rieur ne pourra dĂ©passer 12 mois. À l'expiration de ce dĂ©lai, l'employĂ© y sera maintenu Ă  titre dĂ©finitif ou reclassĂ© dans ses fonctions de l'affectation temporaireÀ l'expiration de ces pĂ©riodes d'affectation temporaire, le remplaçant reprend son ancien emploi ou, Ă  dĂ©faut, un emploi au moins Ă©quivalent Ă  celui qu'il exerçait auparavant ainsi que son ancienne rĂ©munĂ©ration. Si l'affectation Ă  un autre poste a Ă©tĂ© supĂ©rieure Ă  6 mois, l'employeur veillera Ă  ce que le salariĂ© reçoive Ă  sa demande les formations et actualisations Ă©ventuellement nĂ©cessaires pour reprendre son bĂ©nĂ©ficiera d'une prioritĂ© pour le premier emploi vacant dans le groupe supĂ©rieur rĂ©pondant Ă  sa compĂ©tence professionnelle. LadurĂ©e de la pĂ©riode d'essai est prĂ©vue par l'article L1242-10 du Code du travail. La durĂ©e maximale est : D'un mois au plus pour un CDD supĂ©rieur Ă  6 mois ; Pour les contrats de 6 mois au plus, la pĂ©riode est 2 semaines au plus Ă  raison, jusqu'Ă  cette limite, d'un jour (ouvrĂ©) d'essai par semaine de travail. PrĂ©sentation synthĂ©tique ¶ De façon synthĂ©tique, nous vous Le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e peut comporter une pĂ©riode d' si des usages ou des stipulations conventionnelles prĂ©voient des durĂ©es moindres, cette pĂ©riode d'essai ne peut excĂ©der une durĂ©e calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine, dans la limite de deux semaines lorsque la durĂ©e initialement prĂ©vue au contrat est au plus Ă©gale Ă  six mois et d'un mois dans les autres le contrat ne comporte pas de terme prĂ©cis, la pĂ©riode d'essai est calculĂ©e par rapport Ă  la durĂ©e minimale du contrat. Lesconditions de renouvellement sont stipulĂ©es dans le contrat ou font l'objet d'un avenant soumis au salariĂ© avant le terme initialement prĂ©vu. Ces dispositions ne sont pas applicables au contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e conclu en application de l'article L. 1242-3. EntrĂ©e en vigueur le 24 septembre 2017 9 textes citent l'article L’invaliditĂ© est une notion de SĂ©curitĂ© sociale. Sa reconnaissance permet au salariĂ© de percevoir une pension d’invaliditĂ© venant compenser la perte de salaire entraĂźnĂ©e par l’état de santĂ©. En principe, cette reconnaissance d’invaliditĂ© n’a aucune incidence sur le contrat de travail en cours du salariĂ©. NĂ©anmoins, c’est l’aptitude Ă  occuper le poste de travail qui peut affecter le contrat de travail. Qu’est-ce que l’invaliditĂ© ? L’invaliditĂ© est la rĂ©duction de la capacitĂ© de travail d’une personne d’au moins 2/3 suite Ă  une maladie ou un accident non professionnel. Autrement dit, il s’agit d’une reconnaissance par la sĂ©curitĂ© sociale de l’incapacitĂ© de travail d’un salariĂ© ayant entraĂźnĂ© une perte de gain d’au moins 66% de la rĂ©munĂ©ration normale des travailleurs de la mĂȘme catĂ©gorie et travaillant dans la mĂȘme rĂ©gion. Le classement en invaliditĂ© du salariĂ© est, de fait, une notion de sĂ©curitĂ© sociale dont l’objectif est essentiellement indemnitaire. En effet, une pension est attribuĂ©e, au titre de cette invaliditĂ©, ayant pour objet de compenser la perte de salaire entraĂźnĂ©e par l’état de santĂ© [1]. Quels sont les niveaux d’invaliditĂ© ? Il existe trois catĂ©gories d’invaliditĂ© [2] CatĂ©gorie 1 les invalides en capacitĂ© d’exercer une activitĂ© professionnelle, CatĂ©gorie 2 les invalides dĂ©clarĂ©s incapables d’exercer une quelconque activitĂ© professionnelle sous rĂ©serve d’une dĂ©claration d’inaptitude par le mĂ©decin du travail, CatĂ©gorie 3 les invalides absolument incapables de travailler et qui ont besoin en plus de recourir Ă  une tierce personne pour les actes de la vie courante. Quelle est la diffĂ©rence entre invaliditĂ©, incapacitĂ© et inaptitude ? L’invaliditĂ© est Ă  diffĂ©rencier de l’incapacitĂ© qui fait suite Ă  un accident du travail ou une maladie professionnelle. L’incapacitĂ© correspond Ă  une altĂ©ration des capacitĂ©s physiques et/ou mentales du salariĂ© empĂȘchant temporairement ce dernier de satisfaire ses obligations professionnelles. Elle est constatĂ©e par le mĂ©decin traitant dans le cadre d’un arrĂȘt de travail [3]. Quant Ă  l’inaptitude, elle est constatĂ©e par le mĂ©decin du travail lorsque l’état de santĂ©, physique et/ou mental du salariĂ© est devenu incompatible avec son poste de travail. Pour que la sĂ©curitĂ© sociale procĂšde Ă  une dĂ©claration d’inaptitude, il faut prĂ©alablement un avis du mĂ©decin du travail qui effectuera pour ce faire, une Ă©tude de poste et des conditions de travail du salariĂ© [4]. Un employeur peut-il licencier son salariĂ© pour invaliditĂ© ? Quelle que soit la cause de l’invaliditĂ©, un employeur n’est pas en droit de licencier un salariĂ© invalide tant que ce dernier n’est pas dĂ©clarĂ© inapte par le mĂ©decin du travail. Le statut d’invalide ne prĂ©sume aucunement l’inaptitude. Ainsi, un salariĂ© classĂ© en invaliditĂ© peut, si le mĂ©decin du travail ne conclut pas une inaptitude au poste, poursuivre une activitĂ© salariĂ©e Ă  temps plein sur la base d’un temps partiel. La Cour de cassation a plusieurs fois jugĂ© que le contrat de travail ne peut ĂȘtre rompu pour invaliditĂ© que celle-ci soit de catĂ©gorie 1 ou 2 ; l’employeur est dans l’obligation d’organiser une visite mĂ©dicale de reprise mĂȘme si le salariĂ© a Ă©tĂ© placĂ© en catĂ©gorie 2 [5]. L’invaliditĂ© n’étant pas un motif de rupture du contrat de travail, mĂȘme une convention collective ne peut prĂ©voir la rĂ©siliation automatique du contrat de travail d’un salariĂ© dĂ©clarĂ© invalide sans constatation prĂ©alable de son inaptitude par le mĂ©decin du travail. Une rupture du contrat de travail survenue dans de telles circonstances sera frappĂ©e de nullitĂ© et donne droit, pour le salariĂ©, au paiement de dommages et intĂ©rĂȘts au moins Ă©gal Ă  six mois de salaire. L’employeur ne peut licencier un salariĂ© invalide sans dĂ©claration d’inaptitude par le mĂ©decin du travail que si les absences du salariĂ© sont frĂ©quentes et prolongĂ©es de sorte Ă  perturber le bon fonctionnement de la sociĂ©tĂ©. Le salariĂ© est-il dans l’obligation d’informer l’employeur de son Ă©tat d’invaliditĂ© ? Aucun texte de loi n’oblige le salariĂ© d’informer l’employeur de son classement en invaliditĂ©. Une telle omission n’entraĂźne, dĂšs lors, aucune consĂ©quence pour le salariĂ©. NĂ©anmoins, l’obligation de loyautĂ© devrait le conduire Ă  procĂ©der Ă  cette information. Un salariĂ© invalide doit-il justifier ses absences ? Oui. Le salariĂ© dĂ©clarĂ© invalide doit veiller Ă  justifier son absence par la fourniture d’un certificat d’arrĂȘt de travail. A dĂ©faut de la fourniture d’un justificatif, l’employeur pourra le mettre en demeure de justifier son absence ou de reprendre le travail. Si le salariĂ© n’y fait pas suite sans motif lĂ©gitime, il s’expose Ă  une sanction disciplinaire. Il est tout de mĂȘme conseillĂ© Ă  l’employeur, en cas de doute sur la situation du salariĂ© de l’inviter Ă  une visite mĂ©dicale de suivi [6] auprĂšs de la mĂ©decine du travail afin que ce dernier puisse Ă©ventuellement Ă©clairer l’employeur sur la situation du salariĂ©. Que doit faire l’employeur lorsqu’il est informĂ© de l’invaliditĂ© du salariĂ© ? L’employeur informĂ© du classement en invaliditĂ© de son salariĂ© doit veiller Ă  organiser une visite mĂ©dicale auprĂšs de la mĂ©decine du travail [7] afin de se conformer Ă  l’obligation de mettre en Ɠuvre un suivi mĂ©dical adaptĂ© [8]. C’est Ă  l’issue de cette visite que l’inaptitude du salariĂ© sera ou non confirmĂ©e par le mĂ©decin du travail. Si le salariĂ© est dĂ©clarĂ© inapte, alors, il peut ĂȘtre licenciĂ© et l’indemnitĂ© de licenciement pour inaptitude sera au moins Ă©gale Ă  l’indemnitĂ© lĂ©gale de licenciement. Elle est doublĂ©e en cas d’accident ou de maladie d’origine professionnelle.
ArticleL. 1243-10 - Code du Travail (Ordonnance n° 2007-329 du 12 mars 2007) Indemnité non due. L'indemnité de fin de contrat n'est pas due : 1°) Lorsque le contrat est conclu au titre du 3° de l'article L. 1242-2 ou de l'article L. 1242-3, sauf dispositions conventionnelles plus favorables ; 2°) Lorsque le contrat est conclu avec un jeune pour une période comprise dans ses vacances
Le contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e d'usage est la forme de contrat de travail la plus utilisĂ©e dans le spectacle vivant pour l'embauche des artistes et modalitĂ©s de conclusion d'un CDD d'usage sont trĂšs encadrĂ©es par le droit du travail et les conventions collectives applicables au secteur du spectacle vivant. Le CDD d'usage rĂ©pond Ă  un formalisme particulier et les cas de recours Ă  ces types de contrats sont limitĂ©s. Vous pouvez consulter un modĂšle de CDD d'usage pour un artiste interprĂšte en bas de cette page. spĂ©cifiques au CDD d'usage Le CDD d’usage, malgrĂ© sa large utilisation dans le spectacle vivant, reste un contrat de travail dĂ©rogatoire au CDD de droit commun ne pouvant ĂȘtre conclu que dans des conditions strictement dĂ©finies par le Code du travail art. L1242-2 du Code du travail et l’accord interbranche du 24 juin 2008 sur la politique contractuelle dans le spectacle vivant public et privĂ© . Seuls certains employeurs peuvent y recourir pour pourvoir des emplois spĂ©cifiques. autorisĂ©es Ă  recourir au CDD d’usage Les secteurs d'activitĂ© dans lesquels il est autorisĂ© de conclure des CDD d'usage sont Ă©numĂ©rĂ©s Ă  l'article D1242-1 du Code du travail . Sont notamment concernĂ©es les entreprises dont l'activitĂ© principale se rapporte au spectacle, Ă  l'action culturelle, l'audiovisuel, la production cinĂ©matographique, l'Ă©dition phonographique ; Ă  l'enseignement seuls les emplois qui correspondent Ă  un enseignement limitĂ© Ă  une fraction d'annĂ©e scolaire, ou Ă  un enseignement non permanent, peuvent donner lieu Ă  la conclusion de CDD d'usage. Dans la branche spectacle, les entreprises autorisĂ©es Ă  recourir Ă  ce type de contrat sont les employeurs qui ont pour activitĂ© principale la production et l'exploitation de spectacles vivants ou qui effectuent des prestations techniques pour la rĂ©alisation d’un spectacle vivant. Il s’agit des entrepreneurs de spectacles, producteurs, entrepreneurs de tournĂ©es et/ou diffuseurs n’exploitant pas leur activitĂ© dans un lieu fixe de spectacles vivants, exerçant cette activitĂ© Ă  titre principal, titulaires d’une licence d’entrepreneur de spectacles et relevant d’un des codes NAF suivants ; des lieux fixes de spectacles amĂ©nagĂ©s pour des reprĂ©sentations publiques dans le cadre de leur activitĂ© de production et/ou de diffusion de spectacle vivant exerçant cette activitĂ© Ă  titre principal ; titulaires d’une licence d’entrepreneur de spectacles et relevant du code APE ; des prestataires de services titulaires du label "prestataires de services du spectacle vivant" intervenant pour la rĂ©alisation d’un spectacle vivant ou d’une manifestation de type Ă©vĂ©nementiel, avec prĂ©sence d’un public et mise en Ɠuvre des techniques spĂ©cifiques au spectacle son, lumiĂšre, dĂ©cors, costumes, projections d’images, etc.. Le label est dĂ©livrĂ© par la commission nationale des labels Pour entrer dans le champ d’application de l’accord, ces entreprises doivent relever du code APE "ActivitĂ©s de soutien au spectacle vivant". pouvant faire l’objet d’un CDD d’usage dans les entreprises du spectacle Seuls certains emplois, Ă  condition qu'ils soient exercĂ©s de maniĂšre temporaire, peuvent faire l'objet d'un CDD d'usage. de l'emploi Les postes suivants, Ă  condition qu’ils soient exercĂ©s Ă  titre temporaire cf. infra. 2 Cass, soc. 30 nov. 2010 , peuvent faire l’objet d’un CDD d’usage les fonctions techniques ou administratives figurant Ă  l'annexe C de l'accord interbranche du 24 juin 2008 sur la politique contractuelle dans le spectacle vivant public et privĂ© ; les prestations artistiques Ă©numĂ©rĂ©es de façon non exhaustive Ă  l’article L7121-2 du Code du travail . L'emploi d'un artiste interprĂšte correspond Ă  l'exĂ©cution d'une prestation artistique. Par consĂ©quent, la fonction de formateur assurĂ©e par un "artiste" au sein d'une entreprise de spectacles ne peut pas faire l'objet d'un CDD d'usage seuls un CDD de droit commun ou un CDI pourront ĂȘtre conclus. Toutefois, le recours au CDD d'usage Ă©tant autorisĂ© pour les entreprises ayant comme activitĂ© principale l'enseignement, un artiste peut ĂȘtre embauchĂ© sous cette forme de contrat lors de ses interventions pĂ©dagogiques au sein de la structure. temporaire de l'emploi Le fait qu'un entrepreneur de spectacle soit, en raison de son activitĂ© principale, autorisĂ© Ă  conclure des CDD d'usage ne permet pas Ă  lui seul de recourir Ă  ce type de contrat pour pourvoir tous les emplois Cass, soc. 12 janv. 2010. n°08-40053. InĂ©dit . Il doit exister, pour le poste considĂ©rĂ©, un rĂ©el caractĂšre temporaire justifiant l'application du CDD d'usage Par exemple, les juges ont considĂ©rĂ© que le recours aux CDD d'usage pour l'embauche d'une comĂ©dienne au sein d'une troupe permanente de la ComĂ©die-Française n'Ă©tait pas lĂ©gal, le poste n'ayant pas un caractĂšre temporaire par nature CA de Paris. 17 dĂ©c. 1985. Rousselle c/ SociĂ©tĂ© des ComĂ©diens Français. De mĂȘme, la conclusion de multiples CDD d'usage successifs pour l'embauche d'un technicien a pour effet de pourvoir durablement un emploi liĂ© Ă  l'activitĂ© normale et permanente de l'entreprise. Par consĂ©quent, la relation de travail doit ĂȘtre requalifiĂ©e en CDI. En l'espĂšce, il s'agissait d'un technicien plateau engagĂ© par le biais de plus de 200 contrats d'engagement d'un intermittent dans un premier temps, puis par contrats d'intervention Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e visant l'accroissement temporaire d'activitĂ© Cass, soc. 20 oct. 2010. n°08-44203. InĂ©dit . L'emploi ne pouvait par consĂ©quent revĂȘtir de caractĂšre temporaire, nĂ©cessaire pour le recours au CDD d'usage. La Cour de cassation a Ă©galement jugĂ© qu'une association ayant pour activitĂ© la production de spectacles par le quatuor Debussy, ne pouvait embaucher l'un des musiciens composant le quatuor par le biais d'un CDD d'usage, l'emploi ne pouvant pas revĂȘtir dans le cas d'espĂšce de caractĂšre temporaire "la suppression d'un seul des quatre emplois de musiciens du quatuor Debussy aurait privĂ© d'objet l'association, ce dont il rĂ©sultait que l'emploi de second violon occupĂ© par Mme X... n'Ă©tait pas, par nature, temporaire" Cass, soc. 22 juin 2011. n°09-69443. InĂ©dit . En revanche, la conclusion de multiples CDD d'usage portant sur un emploi de costumiĂšre habilleuse est notamment justifiĂ©e dĂšs lors que la programmation artistique du théùtre employeur ne nĂ©cessite pas de façon continue la prĂ©sence d'une costumiĂšre et que le nombre de spectacles programmĂ©s chaque saison est alĂ©atoire Cass, soc. 6 avr. 2011. n°09-41005. InĂ©dit . Sur le fondement du caractĂšre temporaire de l'emploi, la Cour de cassation interdit de recourir au CDD d'usage pour des salariĂ©s occupant dĂ©jĂ  un poste en CDI l'employeur ne peut justifier la transformation d'un CDI en CDD d'usage par le fait que l'emploi occupĂ© par le salariĂ© figure sur une liste autorisant le recours Ă  ce type de contrat Cass, soc. 30 mars 2011 . principales entre le CDD de droit commun et le CDD d'usage DurĂ©e et renouvellement. Le Code du travail ne fixe aucune durĂ©e maximale au CDD d’usage, ni aucune limite Ă  son renouvellement. Ainsi, la succession de CDD d’usage avec un mĂȘme salariĂ© pour le compte d’un mĂȘme employeur est possible sans avoir Ă  respecter de dĂ©lai de carence ni Ă  verser de prime de prĂ©caritĂ© se reporter Ă  l'Ă©tude "Contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e CDD" . Attention toutefois, car la succession de CDD d’usage avec un mĂȘme salariĂ© sur plusieurs annĂ©es ou plusieurs saisons peut constituer un indice du caractĂšre permanent de la durĂ©e de l’emploi pouvant entraĂźner une requalification des CDD en CDI Ă  la demande du salariĂ©. Par exemple, il a Ă©tĂ© jugĂ© que la conclusion de multiples CDD d'usage successifs pour l'embauche d'un technicien a pour effet de pourvoir durablement un emploi liĂ© Ă  l'activitĂ© normale et permanente de l'entreprise. Par consĂ©quent, la relation de travail doit ĂȘtre requalifiĂ©e en CDI. En l'espĂšce, il s'agissait d'un technicien plateau engagĂ© par le biais de plus de 200 contrats d'engagement d'un intermittent dans un premier temps, puis par contrats d'intervention Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e visant l'accroissement temporaire d'activitĂ© Cass, soc. 20 oct. 2010. n°08-44203. InĂ©dit . L'emploi ne pouvait par consĂ©quent revĂȘtir de caractĂšre temporaire, nĂ©cessaire pour le recours au CDD d' de congĂ©s payĂ©s. Concernant l’indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s, l’employeur remplit son obligation en cotisant directement auprĂšs de la Caisse des congĂ©s spectacles voir Ă©tude "CongĂ©s payĂ©s" . d'un CDD d'usage en CDI L'accord interbranche du 24 juin 2008 sur la politique contractuelle dans le spectacle vivant applicable Ă  l'ensemble des entreprises artistiques soumises Ă  l'une des conventions collectives du secteur du spectacle prĂ©voit 2 situations dans lesquelles un CDD d'usage doit ĂȘtre transformĂ© en CDI de droit commun Ă  temps complet art. IV. 1 lorsqu'un mĂȘme salariĂ© employĂ© rĂ©guliĂšrement en CDD d'usage sur le mĂȘme poste effectue auprĂšs d'une mĂȘme entreprise un volume moyen annuel de 75% de la durĂ©e annuelle du travail constatĂ© sur deux annĂ©es consĂ©cutives. L'employeur dispose alors de 2 mois pour proposer un CDI au salariĂ© qui peut accepter ou refuser ; lorsque la succession de CDD sur un mĂȘme poste pour le mĂȘme objet, contractĂ©e par plusieurs salariĂ©s, atteint l'Ă©quivalent de 100% sur 24 mois d'un poste Ă©quivalent Ă  temps complet l'employeur dispose de 2 mois pour organiser le recrutement d'un salariĂ© en CDI Ă  temps complet et couvrir le poste de travail. La proposition d'un CDI de droit commun Ă  temps complet doit ĂȘtre faite par l'employeur dans les 2 mois suivant la rĂ©alisation des conditions susvisĂ©es par lettre recommandĂ©e avec avis de rĂ©ception ou par lettre remise en main propre contre dĂ©charge. Le salariĂ© dispose de 1 mois Ă  compter de la date de premiĂšre prĂ©sentation de la proposition pour l'accepter ou la refuser par lettre recommandĂ©e avec avis de rĂ©ception ou par lettre remise en main propre contre dĂ©charge. L'absence de rĂ©ponse est assimilĂ©e Ă  un refus de la proposition. Le refus par le salariĂ© de la proposition de l'employeur ne lui permet plus d'exiger l'accĂšs au CDI au titre des 2 derniĂšres annĂ©es consĂ©cutives suivant la date du premier contrat. A dĂ©faut de proposition de l'employeur dans le dĂ©lai de 2 mois susvisĂ©, le salariĂ© dispose d'un dĂ©lai supplĂ©mentaire de 4 mois pour solliciter une transformation de son CDD dit d'usage en CDI. L'employeur doit y rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 15 jours calendaires. A l'expiration des dĂ©lais impartis Ă  l'employeur et au salariĂ©, l'accĂšs au CDI n'est plus possible au titre de la pĂ©riode ayant servie Ă  la dĂ©termination de la rĂ©alisation des conditions d'accĂšs. L'employeur, en application du 2Ăšme alinĂ©a de cet article, doit dans les 2 mois suivant la rĂ©alisation des conditions susvisĂ©es, organiser le recrutement d'un salariĂ© en CDI Ă  temps complet pour couvrir le poste de travail rĂ©putĂ©, dĂ©sormais, ĂȘtre un emploi permanent, en tenant compte des conditions de recrutement prĂ©cisĂ©es dans les conventions collectives. Les salariĂ©s ayant le plus Ă©tĂ© embauchĂ©s pour couvrir ce poste auront une prioritĂ© d'examen de leur dossier pour se voir proposer un CDI. L'employeur a la possibilitĂ© de proposer une telle transformation mĂȘme si les conditions prĂ©citĂ©es ne sont pas rĂ©unies, et ce Ă  tout moment. du CDD d'usage d'un Ă©crit Le CDD d'usage doit ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit et prĂ©ciser qu'il s'agit d'un emploi pour lequel il est d'usage de ne pas recourir au CDI art. L1242-12 al. 1 du Code du travail . A dĂ©faut d'Ă©crit il est prĂ©sumĂ© conclu pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e Cass, soc. 8 oct. 1987 . En outre, le fait de ne pas Ă©tablir le CDD d'usage par Ă©crit et de ne pas indiquer la dĂ©finition prĂ©cise de son motif est puni de 3 750 euros d'amende art. L1248-6 du Code du travail . prĂ©alable Ă  l'embauche L'embauche d'un salariĂ© ne peut intervenir qu'une fois les formalitĂ©s dĂ©claratives auprĂšs de l'Urssaf accomplies art. L1221-10 du Code du travail ; voir Ă©tude "Embauche" . du contrat au salariĂ© pour signature Transmission du contrat. Le contrat Ă©crit doit ĂȘtre transmis au salariĂ©, pour signature, au plus tard dans les 2 jours ouvrables suivant l’embauche art. L1242-13 du Code du travail . Pour les CDD infĂ©rieurs Ă  48 heures, la convention collective des entreprises artistiques et culturelles CCNEAC impose Ă  l'employeur de remettre le contrat au salariĂ© pour signature au plus tard le 1er jour de l'engagement art. al. 6 de la CCNEAC . La convention collective des entreprises du secteur privĂ© du spectacle vivant prĂ©voit que si l'Ă©change des signatures s'effectue par correspondance, l'employeur doit expĂ©dier les 2 exemplaires du contrat au salariĂ© qui doit les retourner signĂ©s dans un dĂ©lai de 15 jours maximum. L'employeur dispose ensuite de 8 jours pour renvoyer au salariĂ© l'exemplaire qui lui revient. Si le contrat n'a pas pu ĂȘtre signĂ© par les 2 parties en prĂ©sence ou par correspondance, il doit ĂȘtre transmis au salariĂ© eu plus tard le 1er jour de l'engagement. La transmission tardive du CDD au salariĂ© pour signature est assimilĂ©e Ă  une absence d'Ă©crit et entraĂźne une requalification de la relation de travail en contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e Cass, soc. 17 juin 2005 et Cass, soc. 4 avr. 2012. n° 11-10986. InĂ©dit .Exigence d'une signature. Pour la Cour de cassation, l'absence de signature du CDD par le salariĂ© est Ă©galement assimilĂ©e Ă  une absence d'Ă©crit et entraĂźne la requalification du contrat en CDI. Il n'en va autrement "que lorsque le salariĂ© a dĂ©libĂ©rĂ©ment refusĂ© de signer le contrat de travail de mauvaise foi ou dans une intention frauduleuse" Cass, soc. 7 mars 2012 . En l'occurrence, l'employeur avait juste rapportĂ© la preuve que les divers contrats Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e Ă©crits avaient Ă©tĂ© remis Ă  la salariĂ©e Ă  chacune de ses interventions, mais que celle-ci avait refusĂ© de les rendre, malgrĂ© notamment un rappel par courrier recommandĂ©. La Cour a estimĂ© que l'intention frauduleuse ou la mauvaise foi n'avaient pas Ă©tĂ© prouvĂ©es. obligatoires imposĂ©es par la loi Le Code du travail exige que le CDD porte un certain nombre de mentions ou indications art. L1242-12 al. 2 du Code du travail la dĂ©finition prĂ©cise de son motif ; l’intitulĂ© de la convention collective applicable voir Ă©tude "Conventions et accords collectifs" ; le cas Ă©chĂ©ant, le nom et la qualification du salariĂ© remplacĂ© ; la dĂ©signation du poste de travail, de l’emploi occupĂ© ou la nature des activitĂ©s ; la date d’échĂ©ance du terme ou la durĂ©e minimale du contrat l'article L1247-2 du Code du travail permet de conclure des CDD sans terme prĂ©cis, mais comportant une durĂ©e minimale, lorsqu'il s’agit d’attendre l’entrĂ©e en service effective d’un salariĂ© recrutĂ© pour un CDI, de pourvoir Ă  un emploi saisonnier ou pour lequel il est d'usage constant de ne pas recourir au CDI, de remplacer un salariĂ© absent ou dont le contrat est suspendu ; la durĂ©e de la pĂ©riode d’essai Ă©ventuellement prĂ©vue voir Ă©tude "PĂ©riode d'essai" ; le montant de la rĂ©munĂ©ration et de ses diffĂ©rentes composantes, y compris l’indemnitĂ© de fin de contrat si elle est due voir Ă©tude "Salaires et primes" ; les coordonnĂ©es de la caisse de retraite complĂ©mentaire et, le cas Ă©chĂ©ant, celles de l’organisme de prĂ©voyance. Lorsque le contrat est conclu Ă  temps partiel l'employeur doit mentionner la durĂ©e hebdomadaire ou mensuelle prĂ©vue ainsi que la rĂ©partition de la durĂ©e du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois art. L3123-6 du Code du travail . En l'absence de ces mentions, le contrat est prĂ©sumĂ© ĂȘtre un CDI Ă  temps plein et "il incombe Ă  l'employeur qui conteste cette prĂ©somption de rapporter la preuve, d'une part, de la durĂ©e exacte hebdomadaire ou mensuelle convenue, d'autre part, que le salariĂ© n'Ă©tait pas placĂ© dans l'impossibilitĂ© de prĂ©voir Ă  quel rythme il devait travailler et qu'il n'avait pas Ă  se tenir constamment Ă  la disposition de l'employeur" Cass, soc. 21 mars 2012. n°10-23650. InĂ©dit . Si l'employeur ne rapporte pas la preuve de ces 3 Ă©lĂ©ments, le contrat est prĂ©sumĂ© ĂȘtre Ă  temps plein. C'est la position adoptĂ©e par la Cour de cassation concernant des techniciens intermittents embauchĂ©s en CDD Ă  temps partiel, bien que la rĂ©partition prĂ©alable de la durĂ©e du travail entre les jours de la semaine n'Ă©tait pas possible en vertu du caractĂšre alĂ©atoire des missions Cass, soc. 9 janv. 2013 et . prĂ©vues par les conventions collectives du spectacle collective nationale des entreprises du secteur privĂ© du spectacle vivant Lors de la rĂ©daction des CDD d'usage, les employeurs qui sont soumis Ă  l'application de la convention collective des entreprises du secteur privĂ© du spectacle vivant doivent Ă©galement faire figurer les mentions suivantes art. VII-2 la nature du contrat "contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e d'usage en application de l'article L1242-2, 3° du Code du travail" ; l'identitĂ© des parties ; l'objet du recours au CDD dit d'usage ; le nom du spectacle ; pour les artistes dramatiques, le rĂŽle et le nom du metteur en scĂšne ; les Ă©lĂ©ments prĂ©cis et concrets Ă©tablissant le caractĂšre par nature temporaire de l'emploi ; la date du dĂ©but de contrat et sa durĂ©e minimale dĂšs lors que celui-ci prend fin Ă  la rĂ©alisation de son objet, ou Ă  la date de fin de contrat s'il s'agit d'un CDD Ă  terme certain ; l'existence et la durĂ©e de la pĂ©riode d'essai s'il y a lieu ; le titre de la fonction, la qualitĂ© ou la catĂ©gorie d'emploi pour lesquelles le salariĂ© est embauchĂ© ainsi que sa position dans la classification de la convention collective applicable ; le lieu de travail, lieu d'embauche du salariĂ© ; le planning des reprĂ©sentations et rĂ©pĂ©titions ; la durĂ©e de travail applicable et, le cas Ă©chĂ©ant, la convention de forfait de temps de travail Ă©ventuellement applicable au salariĂ© ; s'il y a lieu, le contrat de travail, ou un avenant, prĂ©ciseront les modalitĂ©s de fonctionnement de la modulation du temps de travail ; le salaire de base applicable ; la mention de la convention collective applicable, d'un accord de groupe ou d'entreprise, d'un rĂšglement intĂ©rieur rĂ©gissant les conditions de travail du salariĂ© ; les rĂ©fĂ©rences d'affiliation aux caisses de retraite complĂ©mentaire et Ă  la caisse des congĂ©s spectacles ; les rĂ©fĂ©rences des organismes de protection sociale ; le lieu de dĂ©pĂŽt de la dĂ©claration prĂ©alable Ă  l'embauche rĂ©novĂ©e. En plus des mentions ci-dessus Ă©numĂ©rĂ©es, chacune des annexes de la convention collective prĂ©voit des dispositions particuliĂšres Ă  indiquer dans le contrat de travail de l'artiste ou du technicien. Il convient donc de se reporter Ă  l'annexe qui correspond Ă  l'activitĂ© de l'employeur pour connaĂźtre l'ensemble des clauses obligatoires. Les CDD de droits commun doivent quant Ă  eux ĂȘtre rĂ©digĂ©s conformĂ©ment Ă  l'article L1242-1 du Code du travail art. . collective des entreprises artistiques et culturelles CCNEAC Pour les CDD d'usage, la convention collective impose notamment, en plus des dispositions lĂ©gales, que figurent dans le contrat art. V-14. 5. 1 al. 6 la mention "contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e d'usage en application de l'article L1242-2 3° du code du travail" ; le lieu de travail et le lieu d'embauche ; les rĂ©fĂ©rences d’affiliation aux caisses de retraite complĂ©mentaire et Ă  la caisse des congĂ©s spectacles ; les rĂ©fĂ©rences des organismes de protection sociale ; le lieu de dĂ©pĂŽt de la dĂ©claration unique d’embauche. Lorsque le CDD d'usage concerne l'engagement d'un artiste dramatique les mentions obligatoires suivantes doivent Ă©galement ĂȘtre spĂ©cifiĂ©es art. des dispositions spĂ©cifiques Ă  l'emploi des artistes dramatiques de la CCNEAC le planning des rĂ©pĂ©titions et des reprĂ©sentations ; les modalitĂ©s d’attribution de l’indemnitĂ© journaliĂšre de dĂ©placement et/ou de l’indemnitĂ© d’installation dans la ville siĂšge de l’entreprise ou dans celle oĂč elle a dĂ©cidĂ© de mettre en Ɠuvre la prĂ©paration du des spectacles faisant l’objet du contrat. du contrat en CDI L'absence de l'une quelconque des mentions obligatoires prĂ©vues Ă  l'article L1242-12 du Code du travail n'entraĂźne pas automatiquement la requalification du CDD en CDI. LĂ©galement, seule la mĂ©connaissance des dispositions prĂ©vues Ă  l'alinĂ©a 1er de l'article L1242-12 du Code du travail, c'est-Ă -dire l'absence d'un Ă©crit et de la mention relative au motif de recours, permet cette requalification art. L1245-1 du Code du travail . Par consĂ©quent, l'absence d'une mention autre que celle relative au motif de recours au CDD ne peut entraĂźner une requalification de la relation de travail en CDI. C'est ce que confirme la Cour de cassation dans un arrĂȘt en date du 16 fĂ©vrier 2011 s'agissant de la mention relative au salaire "Vu l'article et du code du travail ; Attendu qu'il rĂ©sulte de ces textes que l'absence de mention du montant de la rĂ©munĂ©ration et de ses diffĂ©rentes composantes ne peut entraĂźner la requalification du contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e en contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e" ; Cass. soc. 16 fĂ©v. 2011. n°09-67607. InĂ©dit . La convention collective des entreprises artistiques et culturelles prĂ©voit Ă©galement qu'"en l’absence de mention du motif de recours au CDD ou en l’absence de contrat Ă©crit, le contrat est rĂ©putĂ© avoir Ă©tĂ© conclu Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e" art. et rupture anticipĂ©e du CDD d'usage du CDD d'usage du terme Le contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e cesse de plein droit Ă  l’arrivĂ©e du terme fixĂ© au contrat sans qu’il ne soit nĂ©cessaire de respecter un dĂ©lai de prĂ©avis. d'indemnitĂ©s Le salariĂ© employĂ© en CDD d'usage ne perçoit pas d’indemnitĂ© de fin de contrat dite indemnitĂ© de prĂ©caritĂ©. L’indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s est en principe due lors de la rupture d’un CDDU. Toutefois, pour les artistes et techniciens du spectacle, la caisse des congĂ©s spectacle se substitue Ă  l’employeur pour le paiement de l’indemnitĂ© de congĂ©s payĂ©s. Aucune indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s n’est donc due Ă  l’issue d’un CDD d’usage conclu avec un artiste ou technicien du spectacle se reporter Ă  l'Ă©tude "Contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e CDD" . Ă  la charge de l'employeur Certificat de travail consulter un modĂšle de certificat de travail en fin d'Ă©tude. L’employeur doit, au moment du dĂ©part du salariĂ©, lui dĂ©livrer un certificat de travail Cass, soc. 7 nov. 2001. n°00-40323. InĂ©dit . Le certificat doit obligatoirement mentionner les Ă©lĂ©ments suivants art. D1234-6 du Code du travail noms et prĂ©noms du salariĂ©, nom de l'employeur, date et lieu de dĂ©livrance ; date d'entrĂ©e et de dĂ©part du salariĂ© ; nature de l’emploi ou, le cas Ă©chĂ©ant, des emplois successivement occupĂ©s ainsi que les pĂ©riodes pendant lesquelles ces emplois ont Ă©tĂ© tenus ; nombre d'heures acquises au titre du droit individuel Ă  la formation non utilisĂ©es ainsi que la somme correspondante Ă  ce solde ; nom de l'organisme paritaire agrĂ©e dont dĂ©pend l'employeur. L'employeur est passible d'une amende de la 4Ăšme classe soit un montant maximum de 750 euros dans les cas suivants art. R1238-3 du Code du travail non dĂ©livrance du certificat de travail ; dĂ©livrance tardive ; mentions incorrectes ou absence des mentions obligatoires. En outre, le salariĂ© est en droit de rĂ©clamer des dommages intĂ©rĂȘts Ă  l'employeur s'il dĂ©montre un d'assurance chĂŽmage. Cette attestation permet d'Ă©tablir les droits des salariĂ©s qui quittent l'entreprise au bĂ©nĂ©fice des allocations de chĂŽmage. Elle doit ĂȘtre remise au salariĂ© au moment de son dĂ©part art. R1234-9 du Code du travail . Pour la Cour de cassation la transmission tardive de l'attestation par l'employeur cause nĂ©cessairement un prĂ©judice au salariĂ© qui est alors en droit de demander des dommages et intĂ©rĂȘts Cass, soc. 19 fĂ©v. 2014. n°12-20591. InĂ©dit et Cass, soc. 17 sept. 2014. n°13-18850. InĂ©dit "la remise tardive Ă  un salariĂ© des documents nĂ©cessaires Ă  la dĂ©termination exacte de ses droits, lui cause nĂ©cessairement un prĂ©judice qui doit ĂȘtre rĂ©parĂ© par les juges du fond". Inscription au registre unique du personnel. L’employeur doit indiquer sur le registre unique du personnel la date Ă  laquelle le salariĂ© a quittĂ© l’entreprise art. D1221-23 du Code du travail .Reçu pour solde de tout compte. Le reçu pour solde de tout compte est une attestation Ă©crite dans laquelle le salariĂ© reconnaĂźt avoir reçu l’intĂ©gralitĂ© des sommes qui lui Ă©taient dues. Il est Ă©tabli par l’employeur et signĂ© par le salariĂ© qui peut le dĂ©noncer dans les 6 mois suivants cette signature. A l’issue de ces 6 mois, il devient libĂ©ratoire pour l’employeur pour les sommes qui y sont mentionnĂ©es art. L1234-20 du Code du travail . anticipĂ©e du CDD d'usage de ruptures autorisĂ©es pendant la pĂ©riode d'essai La pĂ©riode d'essai permet Ă  l'employeur d'Ă©valuer les compĂ©tences du salariĂ© dans son travail et au salariĂ© d'apprĂ©cier si son poste lui convient. Le principe est la libertĂ© de rupture du contrat de travail pendant la pĂ©riode d’essai, Ă  quelques exceptions prĂšs, et sous rĂ©serve toutefois de respecter un dĂ©lai de prĂ©avis. Les modalitĂ©s et les formalitĂ©s de la rupture du CDD pendant la pĂ©riode d'essai sont abordĂ©es dans l'Ă©tude "PĂ©riode d'essai" - cf. V. A. des parties Les parties peuvent, d'un commun accord, dĂ©cider de mettre fin Ă  leur relation de travail avant l'Ă©chĂ©ance du terme. Pour que la rupture soit effective, l'accord du salariĂ© et de l'employeur doit ĂȘtre clair et non Ă©quivoque Cass, soc. 21 mars 1996. n°93-40192. InĂ©dit . Ainsi, il est fortement recommandĂ© d'entĂ©riner cet accord de volontĂ©s par Ă©crit. L'article de la circulaire UnĂ©dic n°2020-12 du 6 octobre 2020 prĂ©cise que Le chĂŽmage consĂ©cutif Ă  la rupture anticipĂ©e dĂ©cidĂ©e d'un commun accord des parties est donc involontaire dans la mesure oĂč cette situation s'analyse comme l'arrivĂ©e d'un nouveau terme fixĂ© par les parties. » Ainsi, lorsque l'employeur et le salariĂ© mettent fin au contrat d'un commun accord, le salariĂ© bĂ©nĂ©ficie du versement des allocations chĂŽmages s'il a ouvert des droits. grave DĂ©finition. La faute grave justifiant la rupture anticipĂ©e du CDD est dĂ©finie par la jurisprudence comme Ă©tant "un manquement aux obligations tel que la rupture immĂ©diate du contrat est justifiĂ©e" Cass, soc. 26 fĂ©v. 1991 . La faute grave est celle qui rend impossible la poursuite du contrat Cass, soc. 27 sept. 2007 . Elle peut ĂȘtre invoquĂ©e par l'employeur ou le salariĂ©. Par exemple, constitue une faute grave justifiant la rupture anticipĂ©e d'un CDD d'usage par le producteur de spectacles le fait pour un comĂ©dien de ne pas prĂ©parer correctement son rĂŽle et de refuser de prendre part aux derniĂšres rĂ©pĂ©titions Cass, soc. 7 mai 1981 . Constitue Ă©galement une faute grave justifiant la rupture anticipĂ©e du contrat par le salariĂ© le fait pour un employeur de ne pas verser de rĂ©munĂ©ration Cass, soc. 4 fĂ©v. 1976 ; ne pas payer les heures supplĂ©mentaires Cass, soc. 20 oct. 2010 ; ne par fournir de travail Ă  ses employĂ©s Cass, soc. 14 janv. 2004 . Rupture Ă  l'initiative du salariĂ©. Le salariĂ© qui met un terme Ă  la relation de travail pour faute grave de l'employeur doit lui notifier par Ă©crit de sa dĂ©cision de rompre le CDD et lui indiquer les faits reprochĂ©s. Il devra ensuite saisir le conseil des prud'hommes pour que la rupture soit prononcĂ©e aux torts de l'employeur. Si la gravitĂ© de la faute est caractĂ©risĂ©e le salariĂ© peut obtenir des dommages et Ă  l'initiative de l'employeur. Lorsque la rupture du contrat pour faute grave est Ă  l'initiative de l'employeur, celui-ci doit respecter une procĂ©dure disciplinaire sous peine de devoir verser des dommages et intĂ©rĂȘts Ă  son salariĂ©. Ainsi, il doit convoquer le salariĂ© Ă  un entretien prĂ©alable par lettre en lui indiquant la date, l'heure, le lieu de la convocation et en prĂ©cisant que la rupture anticipĂ©e du contrat est envisagĂ©e Cass, soc. 29 avr. 2003. n°01-42360. InĂ©dit . La convocation ne peut ĂȘtre transmise au salariĂ© plus de 2 mois aprĂšs la dĂ©couverte des faits fautifs articles L1332-2 et R1332-1 du Code du travail. L'absence de convocation Ă  un entretien prĂ©alable cause nĂ©cessairement un prĂ©judice au salariĂ© qu'il appartient au juge de rĂ©parer Cass, soc. 13 nov. 2008 mais cela ne remet pas en cause la rĂ©gularitĂ© de la rupture du contrat Cass, soc. 14 mai 2014 ; puis lui notifier par Ă©crit les faits qui lui sont reprochĂ©s et qui motivent la rupture de son CDD. la notification de la rupture ne peut intervenir moins de 2 jours ouvrables, ni plus d'un mois aprĂšs le jour fixĂ© pour l'entretien art. L1332-2 du Code du travail . L'inobservation de ce dĂ©lai ouvre droit pour le salariĂ© au versement de dommages et intĂ©rĂȘts Cass, soc. 12 nov. 2003 . Cette lettre peut ĂȘtre remise en mains propres au salariĂ© ou ĂȘtre envoyĂ©e en recommandĂ©e art. R1332-2 du Code du travail . Lorsque le CDD est rompu pour faute grave du salariĂ© l'indemnitĂ© de fin de contrat n'est pas due art. L1243-10 du Code du travail . L'employeur reste cependant redevable de l'indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s. majeure La force majeure est une cause de rupture anticipĂ©e du contrat de travail qui peut ĂȘtre invoquĂ©e par l'une ou l'autre des parties art. L1243-1 du Code du travail . Elle est dĂ©sormais dĂ©finie lĂ©galement Ă  l'article 1218 du Code civil comme un Ă©vĂ©nement imprĂ©visible et inĂ©vitable "dont les effets ne peuvent ĂȘtre Ă©vitĂ©s par des mesures appropriĂ©es". Lorsqu'un cas de force majeure est reconnu, la responsabilitĂ© contractuelle ne peut pas ĂȘtre engagĂ©e. La Cour de cassation a par exemple reconnu comme Ă©tant de la force majeure, justifiant la rupture anticipĂ©e des CDD, un mouvement, dĂ©clenchĂ© par des intermittents du spectacle extĂ©rieurs Ă  un festival et empĂȘchant l'accĂšs aux salariĂ©s recrutĂ©s par ce festival Ă  leur poste de travail "le mouvement des intermittents du spectacle avait Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ© Ă  La Rochelle pour contester un projet de rĂ©forme gouvernemental dont la maĂźtrise Ă©chappait Ă  la sociĂ©tĂ© Francofolies qui n'avait aucune possibilitĂ© de satisfaire leurs revendications, les juges du fond ont relevĂ© que les manifestants qui Ă©taient des intermittents extĂ©rieurs au festival, avaient bloquĂ© l'accĂšs du site oĂč devaient se dĂ©rouler les spectacles et empĂȘchaient les salariĂ©s recrutĂ©s par contrats Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e d'accĂ©der Ă  leurs postes de travail pour effectuer les tĂąches pour lesquelles ils Ă©taient engagĂ©s ; Qu'ils ont pu en dĂ©duire l'existence d'un fait extĂ©rieur Ă  la sociĂ©tĂ© susceptible de caractĂ©riser la force majeure qui rendait impossible la poursuite du festival et, par-lĂ  mĂȘme, celle des contrats de travail" Cass, soc. 31 oct. 2006. n°04-47014. InĂ©dit . Il faut savoir que les cas de force majeure sont trĂšs rarement reconnus par les juges. Il n'est donc pas frĂ©quent que la rupture anticipĂ©e du contrat puisse se baser sur un tel motif. La reconnaissance d’un cas de force majeure entraĂźne automatiquement la suspension ou la rĂ©siliation du contrat de travail. Dans une telle hypothĂšse, la personne qui invoque le cas de force majeure n'a aucune procĂ©dure Ă  respecter. Cependant, le salariĂ© dont le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e est rompu en raison d’un cas de force majeure rĂ©sultant d’un sinistre incendie, inondation, tempĂȘte, etc. a droit Ă  une indemnitĂ© compensatrice dont le montant est Ă©gal aux rĂ©munĂ©rations qu'il auraient perçues jusqu'au terme du contrat art. L1243-4 du Code du travail . Cette indemnitĂ© due par l'employeur est couverte par une assurance Ă  laquelle il doit souscrire au titre de l’article L3253-6 du Code du travail . La cotisation Ă  cette assurance est perçue par PĂŽle emploi au profit de l'Association pour la gestion du rĂ©gime d'assurance des crĂ©ances des salaires AGS. d'un CDI dans une autre entreprise Le salariĂ© peut rompre son contrat de travail avant l'Ă©chĂ©ance du terme lorsqu'il justifie d'une embauche en CDI art. L1243-2 al. 1 du Code du travail . Il doit alors respecter un prĂ©avis dont la durĂ©e est calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine compte tenu art. L1243-2 al. 2 du Code du travail de la durĂ©e totale du CDD renouvellement compris lorsqu'il comporte un terme prĂ©cis ; de la durĂ©e effectuĂ©e lorsque le CDD est conclu sans terme prĂ©cis. En tout Ă©tat de cause, la durĂ©e du prĂ©avis ne peut excĂ©der 2 semaines. du salariĂ© Depuis la publication de la loi de simplification et de l'amĂ©lioration de la qualitĂ© du droit en date du 17 mai 2011 , l'inaptitude du salariĂ© qu'elle soit d'origine professionnelle, c'est-Ă -dire consĂ©cutive Ă  un accident du travail ou une maladie professionnelle ou d'origine non professionnelle constatĂ©e par le mĂ©decin du travail devient un motif de rupture anticipĂ©e du CDD. DĂ©sormais, la rĂ©solution judiciaire n'est plus possible en cas d'inaptitude du salariĂ©, seule la rupture anticipĂ©e du contrat est envisageable. Cette rupture anticipĂ©e ne peut ĂȘtre envisagĂ©e qu'en cas d'impossibilitĂ© de reclassement du salariĂ© dans l'entreprise. La rupture du CDD pour inaptitude n'a pas Ă  ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ©e d'un entretien prĂ©alable avec l'employeur art. L1226-20 al. 1 du Code du travail et avis de la Cour de cassation n°15013 du 21 octobre 2013. Lorsque le salariĂ© inapte est un salariĂ© protĂ©gĂ© sont notamment considĂ©rĂ©s comme salariĂ©s protĂ©gĂ©s les membres du comitĂ© d'entreprise, les dĂ©lĂ©guĂ©s du personnel et les reprĂ©sentants des syndicats dans l'entreprise, la rupture anticipĂ©e du CDD pour inaptitude ne peut intervenir qu'aprĂšs autorisation de l'Inspecteur du travail. La rupture du CDD pour inaptitude implique le versement d'une indemnitĂ© au profit du salariĂ© lorsque l'inaptitude est d'origine non professionnelle, l'article L1226-4-3 du Code du travail prĂ©voit une indemnitĂ© dont le montant ne peut ĂȘtre infĂ©rieur Ă  l'indemnitĂ© lĂ©gale ou conventionnelle de licenciement voir Ă©tude "Licenciement indemnitĂ©s et prĂ©avis" - cf. II. B ; lorsque l'inaptitude est d'origine professionnelle, le montant de l'indemnitĂ© est Ă©gal au double de l'indemnitĂ© lĂ©gale ou conventionnelle de licenciement art. L1226-20 du Code du travail . mentionnĂ©s dans les conventions collectives En plus des dispositions lĂ©gales, les conventions collectives applicables au secteur du spectacle vivant peuvent Ă©galement permettre la rupture anticipĂ©e du contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e d'usage sans versement d'indemnitĂ©s systĂ©matique, pour tenir compte des spĂ©cificitĂ©s du secteur. Il est donc conseillĂ© de toujours se rĂ©fĂ©rer Ă  la convention collective applicable afin de vĂ©rifier si il existe d'autres cas de rupture Ainsi, il est prĂ©vu dans la convention collective des entreprises du secteur privĂ© du spectacle vivant CCNSP, Ă  l'annexe 2 relatif aux exploitants de lieux, producteurs ou diffuseurs de spectacles de chanson, variĂ©tĂ©s, jazz, musiques actuelles que "Lorsque l'artiste principal tombe malade pendant les rĂ©pĂ©titions ou pendant les reprĂ©sentations, l'employeur est en droit, en se fondant sur les observations du ou des mĂ©decins, de rĂ©silier unilatĂ©ralement le contrat de travail en raison de la grave dĂ©sorganisation gĂ©nĂ©rĂ©e par l'absence de l'artiste" II-2, article 7. En cas de maladie de l'artiste dĂ»ment constatĂ©e, les producteurs et diffuseurs de spectacles en tournĂ©e ainsi que les artistes embauchĂ©s par ceux-ci peuvent annuler l'engagement de façon anticipĂ©e sans indemnitĂ© Ă  verser dĂšs lors que le nombre de reprĂ©sentations restant Ă  effectuer ne dĂ©passe pas dix reprĂ©sentations au cours d'une pĂ©riode de quarante jours annexe 4 de la CCNSP - art. De plus, lorsque le contrat de l'artiste stipule que la prĂ©sence d'un ou plusieurs artistes principaux est dĂ©terminante pour le spectacle, l'employeur a la facultĂ© de rĂ©silier ou de suspendre tout ou partie de l'engagement en cas de maladie attestĂ©e par mĂ©decin, d'indisponibilitĂ© pour cause d'accident ou de dĂ©cĂšs de l'un ou des artistes principaux. Dans ce cas, "pour les spectacles d'art dramatique, lyrique et chorĂ©graphique, l'employeur versera une indemnitĂ© Ă©gale au tiers des cachets ou des fractions de salaire mensuel perdu par lui et ce quelle que soit la durĂ©e de la tournĂ©e" annexe 4 de la CCNSP - art. L'article c prĂ©voit un autre cas de rupture anticipĂ©e autorisĂ© le cas oĂč l'artiste manquerait plus de 3 rĂ©pĂ©titions sans excuse valable et sans autorisation de l'employeur. de ruptures ouvrant droit au versement de dommages et intĂ©rĂȘts Lorsque le CDD est rompu avant son terme en dehors des cas autorisĂ©s par la loi et par les Ă©ventuelles dispositions des conventions collectives, des dommages et intĂ©rĂȘts sont dus au cocontractant lĂ©sĂ©. du salariĂ© La rupture du fait du salariĂ© en dehors des cas prĂ©vus par la loi peut entraĂźner le versement de dommages et intĂ©rĂȘts au bĂ©nĂ©fice de l’employeur. Le montant est fixĂ© par les juges en fonction du prĂ©judice subi par l’employeur art. L1243-3 du Code du travail . injustifiĂ©e du fait de l'employeur Les modes de ruptures anticipĂ©es du CDD sont prĂ©vues par la loi et sont d'ordre public. L'employeur ne peut donc insĂ©rer dans le contrat de travail une cause de rupture non prĂ©vue par le Code du travail. Une telle clause serait rĂ©putĂ©e non Ă©crite mais n'entrainerait ni l'annulation du contrat ni sa requalification en CDI Cass, soc. 17 oct. 2000. n°98-41815. InĂ©dit . Par ailleurs, la rupture injustifiĂ©e du fait de l’employeur donne lieu au versement de dommages et intĂ©rĂȘts pour un montant au moins Ă©gal aux rĂ©munĂ©rations que le salariĂ© aurait perçues jusqu’au terme de son contrat, sans prĂ©judice de l'indemnitĂ© de fin de contrat art. L1243-4 du Code du travail . Les dommages et intĂ©rĂȘts reçus par le salariĂ© ne peuvent pas se cumuler avec les indemnitĂ©s de chĂŽmage versĂ©es par PĂŽle emploi au titre de la mĂȘme pĂ©riode. 13 de la durĂ©e initiale du contrat, lorsque celle-ci est supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  14 jours; La moitiĂ© de la durĂ©e si le contrat ne dĂ©passe pas 13 jours; Quelle est la durĂ©e maximale d’un CDD Ă  terme imprĂ©cis ? En vertu de l’article L1242-2 du Code du travail, un CDD peut ĂȘtre dispensĂ© de terme prĂ©cis. Article L1242-14 Les dispositions lĂ©gales et conventionnelles ainsi que celles rĂ©sultant des usages applicables aux salariĂ©s titulaires d'un contrat de travail Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e s'appliquent Ă©galement aux salariĂ©s titulaires d'un contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e, Ă  l'exception des dispositions concernant la rupture du contrat de travail. CITÉ DANS Cour d'appel de Rouen, 15 octobre 2020, n° 19/04797 15 octobre 2020 Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 18 dĂ©cembre 2019, InĂ©dit 18 dĂ©cembre 2019 Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 18 dĂ©cembre 2019, InĂ©dit 18 dĂ©cembre 2019 Cour de cassation, civile, Chambre sociale, 4 dĂ©cembre 2019, InĂ©dit 4 dĂ©cembre 2019 1 / 1 [...] Pourles articles homonymes, voir CDD . En France, en droit du travail, un contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e ( CDD) de droit privĂ© (pour la fonction publique les CDD sont de droit public) est un contrat de travail pour lequel un employeur ( sociĂ©tĂ©, entreprise) peut recruter directement un salariĂ© pour une durĂ©e dĂ©terminĂ©e, car la cause de Art. L1235-3, Code du travail Si le licenciement d'un salariĂ© survient pour une cause qui n'est pas rĂ©elle et sĂ©rieuse, le juge peut proposer la rĂ©intĂ©gration du salariĂ© dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis. Si l'une ou l'autre des parties refuse cette rĂ©intĂ©gration, le juge octroie au salariĂ© une indemnitĂ© Ă  la charge de l'employeur, dont le montant est compris entre les montants minimaux et maximaux fixĂ©s dans le tableau ci-dessous. AnciennetĂ© du salariĂ© dans l'entreprise en annĂ©es complĂštes IndemnitĂ© minimale en mois de salaire brut IndemnitĂ© maximale en mois de salaire brut 0 Sans objet 1 1 1 2 2 3 3,5 3 3 4 4 3 5 5 3 6 6 3 7 7 3 8 8 3 8 9 3 9 10 3 10 11 3 10,5 12 3 11 13 3 11,5 14 3 12 15 3 13 16 3 13,5 17 3 14 18 3 14,5 19 3 15 20 3 15,5 21 3 16 22 3 16,5 23 3 17 24 3 17,5 25 3 18 26 3 18,5 27 3 19 28 3 19,5 29 3 20 30 et au-delĂ  3 20 En cas de licenciement opĂ©rĂ© dans une entreprise employant habituellement moins de onze salariĂ©s, les montants minimaux fixĂ©s ci-dessous sont applicables, par dĂ©rogation Ă  ceux fixĂ©s Ă  l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent AnciennetĂ© du salariĂ© dans l'entreprise en annĂ©es complĂštes IndemnitĂ© minimale en mois de salaire brut 0 Sans objet 1 0,5 2 0,5 3 1 4 1 5 1,5 6 1,5 7 2 8 2 9 2,5 10 2,5 Pour dĂ©terminer le montant de l'indemnitĂ©, le juge peut tenir compte, le cas Ă©chĂ©ant, des indemnitĂ©s de licenciement versĂ©es Ă  l'occasion de la rupture, Ă  l'exception de l'indemnitĂ© de licenciement mentionnĂ©e Ă  l'article L. 1234-9. Cette indemnitĂ© est cumulable, le cas Ă©chĂ©ant, avec les indemnitĂ©s prĂ©vues aux articles L. 1235-12, L. 1235-13 et L. 1235-15, dans la limite des montants maximaux prĂ©vus au prĂ©sent article. Les versions de ce document L1235-3 modifiĂ©, en vigueur du 1er mai 2008 au 24 septembre 2017 Voir L1235-3 modifiĂ©, en vigueur du 24 septembre 2017 au 1er avril 2018 Voir L1235-3 cette version en vigueur depuis le 1er avril 2018 Comparer les textes Codedu travail > Chapitre II : Conclusion et exĂ©cution du contrat (Articles L1242-1 Ă  L1242-17) Aller au contenu; Aller au menu; Aller au menu; Aller Ă  la recherche; Menu Informations de mises Ă  jour; Gestion des cookies; Nous contacter; Activer l’aide sur la page. Droit national en vigueur
Les nombreux Français qui travaillent Ă  Londres dans des postes de direction ou dans les milieux de la finance sont probablement accoutumĂ©s Ă  cette notion qui existe Ă©galement en droit français sous le nom de "dispense de prĂ©avis". Mais Ă  la diffĂ©rence du droit français, la Garden Leave ne recouvre au Royaume-Uni ni les mĂȘmes objectifs, ni les mĂȘmes consĂ©quences en cas de violation. En Angleterre, lorsqu’un employeur ou un salariĂ© rompt le contrat de travail, il existe quatre possibilitĂ©s 1Ăšre hypothĂšse le salariĂ© effectue et travaille normalement son prĂ©avis ’notice period’ et il est payĂ© selon les rĂšgles classiques salaire, avantages en nature et Ă©ventuellement bonus et primes ; 2Ăšme hypothĂšse le salariĂ© est privĂ© de prĂ©avis s’il a commis une faute grave ’gross misconduct’ ou bien en cas de faute de l’employeur ’repudiatory breach’, c’est le salariĂ© lui-mĂȘme qui prend acte de la rupture du contrat et quitte immĂ©diatement l’entreprise ; 3Ăšme hypothĂšse le salariĂ© est dispensĂ© de travailler son prĂ©avis et son employeur lui verse d’un coup l’ensemble des rĂ©munĂ©rations que ledit salariĂ© aurait touchĂ© s’il avait effectuĂ© le prĂ©avis ; c’est le ’payment in lieu of notice’ PILON ; sauf prĂ©vision contractuelle, le contrat de travail prend en principe fin immĂ©diatement ; derniĂšre hypothĂšse le salariĂ© anglais est placĂ© sous Garden Leave. Dans cette derniĂšre hypothĂšse, il est demandĂ© au salariĂ© de rentrer et de rester chez lui pendant l’exĂ©cution du prĂ©avis. En somme, ce salariĂ© est dispensĂ© de travail ; il est payĂ© normalement Ă  la fin de chaque mois jusqu’à l’issue du prĂ©avis, date Ă  laquelle le contrat de travail sera dĂ©finitivement rompu. Dans la mesure oĂč le contrat de travail survit pendant le prĂ©avis, la Garden Leave est stratĂ©giquement utilisĂ©e par les employeurs britanniques pour garder leurs salariĂ©s dĂ©missionnaires ou licenciĂ©s sous leur contrĂŽle pendant le prĂ©avis et les empĂȘcher d’aller retravailler immĂ©diatement Ă  la concurrence. Comme en France, la plupart des contrats de travail anglais contiennent des obligations de loyautĂ© et de non-concurrence pendant l’exĂ©cution du contrat Ă  distinguer de l’éventuelle clause de non-concurrence applicable aprĂšs la fin du contrat. En consĂ©quence, le salariĂ© anglais est immobilisĂ© par son entreprise pendant le prĂ©avis qui peut ĂȘtre particuliĂšrement long selon les dispositions du contrat de travail 6 mois ou plus. Les tribunaux anglais font une application particuliĂšrement rigoureuse des Garden Leave. Si le salariĂ© refuse de respecter son prĂ©avis, son employeur peut le citer en justice ainsi que son Ă©ventuel nouvel employeur et obtenir contre lui une injonction ’injunction’ de cesser le travail chez le nouvel employeur. Le cas Ă©chĂ©ant, si ce salariĂ© refuse de retourner travailler chez son premier employeur pendant le prĂ©avis l’esclavage est interdit..., les tribunaux considĂšrent que cet ancien employeur sera dispensĂ© de payer le salaire dĂ» pendant le prĂ©avis mĂȘme si le salariĂ© sera parallĂšlement interdit de travailler chez son nouvel employeur pendant tout le temps dudit prĂ©avis. C’est la solution que vient de confirmer la Cour d’appel de Londres, le 23 octobre 2014, dans une affaire Sunrise Brokers LLP v Rodgers [2014] EWCA 1373. Enfin, il est particuliĂšrement dĂ©conseillĂ© de ne pas respecter une telle injonction du Tribunal. La violation pourrait se rĂ©soudre Ă  une condamnation solidaire du salariĂ© et du nouvel employeur rĂ©calcitrants Ă  compenser entiĂšrement le prĂ©judice subi par l’ancien employeur du fait de cette concurrence dĂ©loyale. Et ça peut se chiffrer en plusieurs dizaines voire centaines de milliers de Livres Sterling. Donc, prudence !
ArticleL1242.10 En vigueur depuis le 01 mai 2008 - AUTONOME. Le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e peut comporter une pĂ©riode d'essai. Sauf si des usages ou des stipulations conventionnelles prĂ©voient des durĂ©es moindres, cette pĂ©riode d'essai ne peut excĂ©der une durĂ©e calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine, dans la limite de La loi Travail, qui a Ă©tĂ© promulguĂ©e le 8 aoĂ»t 2016, ne modifie pas les rĂšgles essentielles du contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e. Un temps Ă©voquĂ©e, la surtaxation des CDD n'a finalement pas Ă©tĂ© retenue dans le cadre de cette loi. Les changements portent essentiellement sur l'encadrement des emplois Ă  caractĂšre saisonnier. Le recours Ă  un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e n'est possible que pour l'exĂ©cution de tĂąches et fonctions prĂ©cises et temporaires au sein de l'entreprise. Il est dĂ©rogatoire au CDI qui est la norme. Mais huit embauches sur dix se font actuellement en CDD. Les conditions dans lesquelles le CDD peut s'appliquer sont strictement encadrĂ©es par la lĂ©gislation. Voici les caractĂ©ristiques principales de ce dispositif. Conclusion d'un CDD L'article L1242-1 du Code du travail prĂ©cise qu'un "contrat Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e, quel que soit son motif, ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi liĂ© Ă  l'activitĂ© normale et permanente de l'entreprise." Quels sont les cas dans lesquels l'employeur peut embaucher sous CDD? - remplacement d'un salariĂ© absent - remplacement d'un salariĂ© passĂ© provisoirement Ă  temps partiel - dans l'attente de la prise de fonction d'un nouveau salariĂ© - dans l'attente de la suppression dĂ©finitive du poste d'un salariĂ© ayant quittĂ© dĂ©finitivement l'entreprise - en cas d'accroissement temporaire de l'activitĂ© de l'entreprise sauf si un licenciement pour motif Ă©conomique a eu lieu dans les six mois prĂ©cĂ©dents sur le poste en question article L1242-5 - travaux saisonniers - CDD "d'usage" pour certains emplois qui sont par nature temporaires et dont les secteurs d'activitĂ© concernĂ©s sont dĂ©finis par dĂ©cret ou par voie de convention ou d'accord collectif Ă©tendu et notamment le spectacle; les enquĂȘtes et sondages; l'exploitation forestiĂšre - recrutement d'ingĂ©nieurs ou de cadres, au sens des conventions collectives, en vue de la rĂ©alisation d'un objet dĂ©fini lorsqu'un accord de branche Ă©tendu ou un accord d'entreprise le prĂ©voit - remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d'une personne exerçant une profession libĂ©rale, de son conjoint participant effectivement Ă  l'activitĂ© de l'entreprise Ă  titre professionnel et habituel ou d'un associĂ© non salariĂ© d'une sociĂ©tĂ© civile professionnelle, d'une sociĂ©tĂ© civile de moyens, d'une sociĂ©tĂ© d'exercice libĂ©ral ou de toute autre personne morale exerçant une profession libĂ©rale - remplacement d'un chef d'exploitation agricole, d'un aide familial, d'un associĂ© d'exploitation ou de leur conjoint lorsqu'il participe effectivement Ă  l'activitĂ© de l'exploitation agricole L'article L1242-3 du Code du travail prĂ©cise Ă©galement que le CDD peut ĂȘtre conclu pour favoriser le recrutement de certaines catĂ©gories de personnes sans emploi c'est par exemple de cas du CDD "senior" conclu avec une personne de plus de 57 ans inscrite depuis plus de 3 mois comme demandeur d'emploi. ElĂ©ments obligatoires du contrat Le contrat doit ĂȘtre obligatoirement Ă©crit et transmis au salariĂ© au plus tard dans les deux jours ouvrables suivant l'embauche. Il doit Ă©galement prĂ©ciser le motif prĂ©cis du recours au CDD. Dans le cas contraire, le contrat est rĂ©putĂ© conclu pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e. Voici les Ă©lĂ©ments que doit comporter le contrat selon l'article L1242-12 du Code du travail - le nom et la qualification du salariĂ© remplacĂ©, en cas de remplacement - la date de fin de contrat ou la durĂ©e minimale, pour les contrats Ă  terme incertain - la dĂ©signation du poste de travail occupĂ© - l'intitulĂ© de la convention collective applicable - la durĂ©e de la pĂ©riode d'essai Ă©ventuellement prĂ©vue - le montant de la rĂ©munĂ©ration et de ses diffĂ©rentes composantes - le nom et l'adresse de la caisse de retraite complĂ©mentaire DurĂ©e du CDD et renouvellement L'article L1242-8 du Code du travail prĂ©cise que "la durĂ©e totale du contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e ne peut excĂ©der dix-huit mois compte tenu, le cas Ă©chĂ©ant, du ou des deux renouvellements intervenant prĂ©vues Ă  l'article L1243-13" La durĂ©e totale maximale du contrat n'est cependant que de neuf mois dans l'attente de l'arrivĂ©e d'un salariĂ© recrutĂ© en CDI. La durĂ©e maximale est de 24 mois si le contrat est exĂ©cutĂ© Ă  l'Ă©tranger, dans l'attente de la suppression dĂ©finitive du poste d'un salariĂ© ayant quittĂ© dĂ©finitivement l'entreprise, en cas d'une commande exceptionnelle Ă  l'export. Le CDD est renouvelable deux fois mais la durĂ©e totale du contrat ne peut excĂ©der la durĂ©e maximale prĂ©vue selon les cas. Si la relation contractuelle de travail se poursuit aprĂšs l'Ă©chĂ©ance du terme du CDD, celui-ci devient un CDI et le salariĂ© conserve l'anciennetĂ© qu'il avait acquise. Le cas des travailleurs saisonniers la loi Travail encadre davantage le recours rĂ©gulier Ă  des travailleurs saisonniers et renforce leurs droits accĂšs au dispositif de la pĂ©riode de professionnalisation en cas de reconduction, droits majorĂ©s sur le compte personnel de formation.... Le texte introduit d'abord au Code du travail une dĂ©finition plus claire de ce type de contrat. Il s'agit dĂ©sormais d'"emplois Ă  caractĂšre saisonnier dont les tĂąches sont appelĂ©es Ă  se rĂ©pĂ©ter chaque annĂ©e selon une pĂ©riodicitĂ© fixe, en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs". Les branches et les entreprises employant un grand nombre de saisonniers disposent d'un dĂ©lai de 6 mois aprĂšs promulgation de la loi pour nĂ©gocier avec leurs syndicats la reconduction des contrats Ă  caractĂšre saisonnier d’une saison sur l’autre et de prendre en compte l’anciennetĂ© des salariĂ©s. Le cas Ă©chĂ©ant, le gouvernement tranchera pas ordonnance dans les 9 mois suivant la promulgation de la loi. DurĂ©e de la pĂ©riode d'essai Le CDD peut comporter une pĂ©riode d'essai mais celle-ci ne peut excĂ©der - si le CDD est de moins de 6 mois une durĂ©e calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine, dans la limite de deux semaines - si le CDD est de plus de 6 mois une durĂ©e d'un mois PĂ©riode de carence Avant de recourir Ă  un nouveau CDD pour un mĂȘme poste de travail, l'employeur doit respecter un dĂ©lai de carence - correspondant Ă  la moitiĂ© de la durĂ©e totale du contrat arrivĂ© Ă  expiration si celui-ci Ă©tait de moins de 14 jours - correspondant Ă  un tiers de la durĂ©e totale du contrat arrivĂ© Ă  expiration si celui-ci Ă©tait de plus de 14 jours Ce dĂ©lai ne s'applique pas dans certains cas article L1244-4 notamment s'il s'agit d'un CDD en remplacement d'un salariĂ© temporairement absent, pour l'exĂ©cution de travaux urgents nĂ©cessitĂ©s par des mesures de sĂ©curitĂ©, en cas de travail saisonnier, si le salariĂ© est Ă  l'initiative d'une rupture anticipĂ©e du contrat ou s'il refuse le renouvellement du contrat, pour la durĂ©e de contrat non renouvelĂ©e. Droits des salariĂ©s en CDD Les salariĂ©s en CDD bĂ©nĂ©ficient des mĂȘmes "dispositions lĂ©gales et conventionnelles ainsi que celles rĂ©sultant des usages applicables" aux salariĂ©s en CDI "Ă  l'exception des dispositions concernant la rupture du contrat de travail" selon l'article L1242-14 du Code du travail. Le Code du travail indique Ă©galement que la rĂ©munĂ©ration du salariĂ© en CDD "ne peut ĂȘtre infĂ©rieure au montant de la rĂ©munĂ©ration que percevrait dans la mĂȘme entreprise, aprĂšs pĂ©riode d'essai, un salariĂ© bĂ©nĂ©ficiant d'un contrat de travail Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e de qualification professionnelle Ă©quivalente et occupant les mĂȘmes fonctions". Le salariĂ© bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d'une indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s s'ils n'ont pas Ă©tĂ© pris pendant la durĂ©e du contrat. Cette indemnitĂ© ne peut ĂȘtre infĂ©rieure Ă  10% de la rĂ©munĂ©ration totale brute perçue par le salariĂ© pendant la durĂ©e de son contrat et est versĂ©e Ă  la fin du contrat, sauf si le CDD se poursuit par un CDI. L'employeur doit aussi informer les salariĂ©s en CDD des postes en CDI Ă  pourvoir dans l'entreprise, si un tel dispositif d'informations existe pour les salariĂ©s en CDI. Rupture du CDD En l'absence d'accord des parties, le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e peut ĂȘtre rompu de maniĂšre anticipĂ©e dans les cas suivants - en cas de faute grave - de force majeure - d'inaptitude constatĂ©e par le mĂ©decin du travail - Ă  l'initiative du salariĂ© qui justifie de la conclusion d'un CDI. Il doit alors respecter un prĂ©avis dont la durĂ©e est calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine en fonction de la durĂ©e totale du contrat si ce dernier comporte un terme prĂ©cis, et en fonction de la durĂ©e effectuĂ©e si le contrat ne comporte pas de terme prĂ©cis. Le prĂ©avis ne peut excĂ©der deux semaines. Dans les autres cas, la rupture anticipĂ©e du CDD - ouvre droit pour l'employeur Ă  des dommages et intĂ©rĂȘts correspondant au prĂ©judice subi si la rupture intervient Ă  l'initiative du salariĂ© - ouvre droit pour le salariĂ© Ă  des dommages et intĂ©rĂȘts correspondant au moins aux rĂ©munĂ©rations qu'il aurait perçues jusqu'Ă  la fin de son contrat si la rupture est Ă  l'initiative de l'employeur Prime de prĂ©caritĂ© L'article L1243-8 du Code du travail prĂ©cise que "lorsque, Ă  l'issue d'un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e, les relations contractuelles de travail ne se poursuivent pas par un contrat Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e, le salariĂ© a droit, a titre de complĂ©ment de salaire, Ă  une indemnitĂ© de fin de contrat destinĂ©e Ă  compenser la prĂ©caritĂ© de sa situation." Celle-ci Ă©quivaut Ă  10% de la rĂ©munĂ©ration totale brute versĂ©e au salariĂ©. Mais elle peut n'ĂȘtre que de 6% si des contreparties sont offertes au salariĂ©, notamment sous la forme d'un accĂšs privilĂ©giĂ© Ă  la formation professionnelle, et si cela est prĂ©vu par une convention ou un accord collectif de branche Ă©tendu ou un accord d'entreprise et d'Ă©tablissement article L1243-9. La prime de prĂ©caritĂ© n'est pas due article L1243-10 - en cas de travail saisonnier - en cas de CDD conclu avec un jeune lors de ses vacances scolaires ou universitaires - si le salariĂ© refuse un CDI au mĂȘme poste pour une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©quivalente - en cas de rupture anticipĂ©e Ă  l'initiative du salariĂ©, d'une faute grave de sa part ou d'une force majeure.

3 Lorsque le salariĂ© refuse d'accepter la conclusion d'un contrat de travail Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e pour occuper le mĂȘme emploi ou un emploi similaire, assorti d'une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©quivalente ; 4° En cas de rupture anticipĂ©e du contrat due Ă  l'initiative du salariĂ©, Ă  sa faute grave ou Ă  un cas de force majeure. Liens relatifs

Chapitre prĂ©liminaire - Dialogue social. Articles L1 Ă  L3 PremiĂšre partie - Les relations individuelles de travail Articles L1111-1 Ă  L1532-1 Livre Ier - Dispositions prĂ©liminaires Articles L1111-1 Ă  L1155-2 Titre Ier - Champ d'application et calcul des seuils d'effectifs Articles L1111-1 Ă  L1111-3 Chapitre unique. Articles L1111-1 Ă  L1111-3 Titre II - Droits et libertĂ©s dans l'entreprise Article L1121-1 Chapitre unique. Article L1121-1 Titre III - Discriminations Articles L1131-1 Ă  L1134-10 Chapitre Ier - Champ d'application. Articles L1131-1 Ă  L1131-2 Chapitre II - Principe de non-discrimination. Articles L1132-1 Ă  L1132-4 Chapitre III - DiffĂ©rences de traitement autorisĂ©es. Articles L1133-1 Ă  L1133-6 Chapitre IV - Actions en justice. Articles L1134-1 Ă  L1134-10 Titre IV - EgalitĂ© professionnelle entre les femmes et les hommes Articles L1141-1 Ă  L1146-3 Chapitre Ier - Champ d'application. Article L1141-1 Chapitre II - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L1142-1 Ă  L1142-6 Chapitre II bis - Mesures visant Ă  supprimer les Ă©carts de rĂ©munĂ©ration entre les femmes et les hommes dans l'entreprise et Ă  assurer une rĂ©partition Ă©quilibrĂ©e de chaque sexe parmi les cadres dirigeants et les membres des instances dirigeantes Articles L1142-7 Ă  L1142-11 Chapitre III - Plan et contrat pour l'Ă©galitĂ© professionnelle Articles L1143-1 Ă  L1143-3 Chapitre IV - Actions en justice. Articles L1144-1 Ă  L1144-3 Chapitre V - Instances concourant Ă  l'Ă©galitĂ© professionnelle Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Dispositions pĂ©nales. Articles L1146-1 Ă  L1146-3 Titre V - HarcĂšlements Articles L1151-1 Ă  L1155-2 Chapitre Ier - Champ d'application. Articles L1151-1 Ă  L1151-2 Chapitre II - HarcĂšlement moral. Articles L1152-1 Ă  L1152-6 Chapitre III - HarcĂšlement sexuel. Articles L1153-1 Ă  L1153-6 Chapitre IV - Actions en justice. Articles L1154-1 Ă  L1154-2 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Articles L1155-1 Ă  L1155-2 Titre VI - Corruption Chapitre unique Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Livre II - Le contrat de travail Articles L1211-1 Ă  L1273-6 Titre Ier - Champ d'application Article L1211-1 Chapitre unique. Article L1211-1 Titre II - Formation et exĂ©cution du contrat de travail Articles L1221-1 Ă  L1227-1 Chapitre Ier - Formation du contrat de travail Articles L1221-1 Ă  L1221-26 Chapitre II - ExĂ©cution et modification du contrat de travail Articles L1222-1 Ă  L1222-16 Chapitre III - Formation et exĂ©cution de certains types de contrats Articles L1223-5 Ă  L1223-9 Chapitre IV - Transfert du contrat de travail. Articles L1224-1 Ă  L1224-4 Chapitre V - MaternitĂ©, paternitĂ©, adoption et Ă©ducation des enfants Articles L1225-1 Ă  L1225-72 Chapitre VI - Maladie, accident et inaptitude mĂ©dicale Articles L1226-1 Ă  L1226-24 Chapitre VII - Dispositions pĂ©nales. Article L1227-1 Titre III - Rupture du contrat de travail Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e Articles L1231-1 Ă  L1238-5 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L1231-1 Ă  L1231-7 Chapitre II - Licenciement pour motif personnel Articles L1232-1 Ă  L1232-14 Chapitre III - Licenciement pour motif Ă©conomique Articles L1233-1 Ă  L1233-91 Chapitre IV - ConsĂ©quences du licenciement Articles L1234-1 Ă  L1234-20 Chapitre V - Contestations et sanctions des irrĂ©gularitĂ©s du licenciement Articles L1235-1 Ă  L1235-17 Chapitre VI - Rupture de certains types de contrats Articles L1236-7 Ă  L1236-9 Chapitre VII - Autres cas de rupture Articles L1237-1 Ă  L1237-19-14 Chapitre VIII - Dispositions pĂ©nales. Articles L1238-1 Ă  L1238-5 Titre IV - Contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e Articles L1241-1 Ă  L1248-11 Chapitre Ier - Champ d'application. Article L1241-1 Chapitre II - Conclusion et exĂ©cution du contrat Articles L1242-1 Ă  L1242-17 Chapitre III - Rupture anticipĂ©e, Ă©chĂ©ance du terme et renouvellement du contrat Articles L1243-1 Ă  L1243-13-1 Chapitre IV - Succession de contrats Articles L1244-1 Ă  L1244-4-1 Chapitre V - Requalification du contrat. Articles L1245-1 Ă  L1245-2 Chapitre VI - RĂšgles particuliĂšres de contrĂŽle. Article L1246-1 Chapitre VII - Actions en justice. Article L1247-1 Chapitre VIII - Dispositions pĂ©nales. Articles L1248-1 Ă  L1248-11 Titre V - Contrat de travail temporaire, autres contrats de mise Ă  disposition et portage salarial Articles L1251-1 Ă  L1255-18 Chapitre Ier - Contrat de travail conclu avec une entreprise de travail temporaire Articles L1251-1 Ă  L1251-63 Chapitre II - Contrat conclu avec une entreprise de travail Ă  temps partagĂ© Articles L1252-1 Ă  L1252-13 Chapitre III - Contrats conclus avec un groupement d'employeurs Articles L1253-1 Ă  L1253-24 Chapitre IV - Portage salarial Articles L1254-1 Ă  L1254-31 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales Articles L1255-1 Ă  L1255-18 Titre VI - SalariĂ©s dĂ©tachĂ©s temporairement par une entreprise non Ă©tablie en France Articles L1261-1 Ă  L1265-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L1261-1 Ă  L1261-3 Chapitre II - Conditions de dĂ©tachement et rĂ©glementation applicable Articles L1262-1 Ă  L1262-7 Chapitre III - ContrĂŽle. Articles L1263-1 Ă  L1263-8 Chapitre IV - Amendes administratives. Articles L1264-1 Ă  L1264-4 Chapitre V - Actions en justice Article L1265-1 Titre VII - ChĂšques et titres simplifiĂ©s de travail Articles L1271-1 Ă  L1273-6 Chapitre Ier - ChĂšque emploi-service universel Articles L1271-1 Ă  L1271-17 Chapitre II - ChĂšque-emploi associatif. Article L1272-4 Chapitre III - Titre Emploi-Service Entreprise. Articles L1273-3 Ă  L1273-6 Livre III - Le rĂšglement intĂ©rieur et le droit disciplinaire Articles L1311-1 Ă  L1334-1 Titre Ier - Champ d'application Articles L1311-1 Ă  L1311-2 Chapitre unique. Articles L1311-1 Ă  L1311-2 Titre II - RĂšglement intĂ©rieur Articles L1321-1 Ă  L1322-4 Chapitre Ier - Contenu et conditions de validitĂ©. Articles L1321-1 Ă  L1321-6 Chapitre II - ContrĂŽle administratif et juridictionnel Articles L1322-1 Ă  L1322-4 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre III - Droit disciplinaire Articles L1331-1 Ă  L1334-1 Chapitre Ier - Sanction disciplinaire. Articles L1331-1 Ă  L1331-2 Chapitre II - ProcĂ©dure disciplinaire Articles L1332-1 Ă  L1332-5 Chapitre III - ContrĂŽle juridictionnel. Articles L1333-1 Ă  L1333-3 Chapitre IV - Dispositions pĂ©nales. Article L1334-1 Livre IV - La rĂ©solution des litiges - Le conseil de prud'hommes Articles L1411-1 Ă  L1471-1 Titre Ier - Attributions du conseil de prud'hommes Articles L1411-1 Ă  L1411-6 Chapitre Ier - CompĂ©tence en raison de la matiĂšre. Articles L1411-1 Ă  L1411-6 Chapitre II - CompĂ©tence territoriale. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre II - Institution, organisation et fonctionnement Articles L1421-1 Ă  L1423-16 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L1421-1 Ă  L1421-2 Chapitre II - Institution. Articles L1422-1 Ă  L1422-3 Chapitre III - Organisation et fonctionnement Articles L1423-1 Ă  L1423-16 Titre III - Conseil supĂ©rieur de la prud'homie Articles L1431-1 Ă  L1431-2 Chapitre unique. Articles L1431-1 Ă  L1431-2 Titre IV - Conseillers prud'hommes Articles L1441-1 Ă  L1443-1 Chapitre Ier - DĂ©signation des conseillers prud'hommes Articles L1441-1 Ă  L1441-31 Chapitre II - Statut des conseillers prud'hommes Articles L1442-1 Ă  L1442-19 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Article L1443-1 Titre V - ProcĂ©dure devant le conseil de prud'hommes Articles L1451-1 Ă  L1457-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L1451-1 Chapitre II - Saisine du conseil de prud'hommes et recevabilitĂ© des demandes. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Assistance et reprĂ©sentation des parties. Articles L1453-1 A Ă  L1453-9 Chapitre IV - Conciliation et jugement Articles L1454-1 Ă  L1454-5 Chapitre V - RĂ©fĂ©rĂ©. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Litiges en matiĂšre de licenciements pour motif Ă©conomique. Article L1456-1 Chapitre VII - RĂ©cusation. Article L1457-1 Titre VI - Voies de recours Article L1462-1 Chapitre Ier - Appel. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre II - Pourvoi en cassation. Article L1462-1 Chapitre III - Opposition. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre VII - Prescription des actions en justice Article L1471-1 Chapitre unique Article L1471-1 Livre V - Dispositions relatives Ă  l'outre-mer Articles L1511-1 Ă  L1532-1 Titre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Article L1511-1 Chapitre unique. Article L1511-1 Titre II - Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La RĂ©union, Saint-BarthĂ©lemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon Articles L1521-1 Ă  L1524-13 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L1521-1 Ă  L1521-4 Chapitre II - Dispositifs simplifiĂ©s de dĂ©claration et de recouvrement de cotisations et de contributions sociales Articles L1522-1 Ă  L1522-3 Chapitre III - Le conseil de prud'hommes. Article L1523-1 Chapitre IV - Dispositions relatives Ă  Mayotte Articles L1524-1 Ă  L1524-13 Titre III - Mesures de coordination avec les autres collectivitĂ©s ultramarines Articles L1531-1 Ă  L1532-1 Chapitre Ier - Formation et exĂ©cution du contrat de travail. Articles L1531-1 Ă  L1531-3 Chapitre II - Rupture du contrat de travail Ă  durĂ©e indĂ©terminĂ©e. Article L1532-1 DeuxiĂšme partie - Les relations collectives de travail Articles L2111-1 Ă  L2632-2 Livre Ier - Les syndicats professionnels Articles L2111-1 Ă  L2152-7 Titre Ier - Champ d'application Articles L2111-1 Ă  L2111-2 Chapitre unique. Articles L2111-1 Ă  L2111-2 Titre II - ReprĂ©sentativitĂ© syndicale Articles L2121-1 Ă  L2122-13 Chapitre Ier - CritĂšres de reprĂ©sentativitĂ©. Articles L2121-1 Ă  L2121-2 Chapitre II - Syndicats reprĂ©sentatifs. Articles L2122-1 Ă  L2122-13 Titre III - Statut juridique, ressources et moyens Articles L2131-1 Ă  L2136-2 Chapitre Ier - Objet et constitution. Articles L2131-1 Ă  L2131-6 Chapitre II - CapacitĂ© civile. Articles L2132-1 Ă  L2132-6 Chapitre III - Unions de syndicats. Articles L2133-1 Ă  L2133-3 Chapitre IV - Marques syndicales. Articles L2134-1 Ă  L2134-2 Chapitre V - Ressources et moyens Articles L2135-1 Ă  L2135-18 Chapitre VI - Dispositions pĂ©nales. Articles L2136-1 Ă  L2136-2 Titre IV - Exercice du droit syndical Articles L2141-1 Ă  L2146-2 Chapitre Ier - Principes. Articles L2141-1 Ă  L2141-13 Chapitre II - Section syndicale Articles L2142-1 Ă  L2142-11 Chapitre III - DĂ©lĂ©guĂ© syndical Articles L2143-1 Ă  L2143-23 Chapitre IV - Dispositions complĂ©mentaires relatives aux entreprises du secteur public. Articles L2144-1 Ă  L2144-2 Chapitre V - CongĂ©s et formation Ă©conomique, sociale, environnementale et syndicale des salariĂ©s appelĂ©s Ă  exercer des fonctions syndicales. Articles L2145-1 Ă  L2145-13 Chapitre VI - Dispositions pĂ©nales. Articles L2146-1 Ă  L2146-2 Titre V - ReprĂ©sentativitĂ© patronale Articles L2151-1 Ă  L2152-7 Chapitre Ier - CritĂšres de reprĂ©sentativitĂ© Article L2151-1 Chapitre II - Organisations professionnelles d'employeurs reprĂ©sentatives Articles L2152-1 Ă  L2152-7 Livre II - La nĂ©gociation collective - Les conventions et accords collectifs de travail Articles L2211-1 Ă  L2283-2 Titre Ier - Dispositions prĂ©liminaires Articles L2211-1 Ă  L2212-2 Chapitre Ier - Dialogue social. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre Ier - Champ d'application. Article L2211-1 Chapitre II - Formation des acteurs de la nĂ©gociation collective Articles L2212-1 Ă  L2212-2 Titre II - Objet et contenu des conventions et accords collectifs de travail Articles L2221-1 Ă  L2222-6 Chapitre Ier - Objet des conventions et accords. Articles L2221-1 Ă  L2221-3 Chapitre II - Contenu et durĂ©e des conventions et accords Articles L2222-1 Ă  L2222-6 Titre III - Conditions de nĂ©gociation et de conclusion des conventions et accords collectifs de travail Articles L2231-1 Ă  L2234-7 Chapitre Ier - Conditions de validitĂ© Articles L2231-1 Ă  L2231-9 Chapitre II - RĂšgles applicables Ă  chaque niveau de nĂ©gociation Articles L2232-1 Ă  L2232-38 Chapitre III - Conventions et accords de travail conclus dans le secteur public. Articles L2233-1 Ă  L2233-3 Chapitre IV - Commissions paritaires locales. Articles L2234-1 Ă  L2234-3 Chapitre IV bis - Observatoire d'analyse et d'appui au dialogue social et Ă  la nĂ©gociation Articles L2234-4 Ă  L2234-7 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre IV - Domaines et pĂ©riodicitĂ© de la nĂ©gociation obligatoire Articles L2241-1 Ă  L2243-2 Chapitre Ier - NĂ©gociation de branche et professionnelle Articles L2241-1 Ă  L2241-18 Chapitre II - NĂ©gociation obligatoire en entreprise Articles L2242-1 Ă  L2242-21 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Articles L2243-1 Ă  L2243-2 Titre V - Articulation des conventions et accords Articles L2251-1 Ă  L2254-2 Chapitre Ier - Rapports entre conventions ou accords et lois et rĂšglements. Article L2251-1 Chapitre II - Rapports entre accords de branche ou professionnels et accords couvrant un champ territorial ou professionnel plus large. Article L2252-1 Chapitre III - Rapports entre accords d'entreprise ou d'Ă©tablissement et accords couvrant un champ territorial ou professionnel plus large. Articles L2253-1 Ă  L2253-4 Chapitre III bis - Rapports entre les accords de groupe, les accords interentreprises, les accords d'entreprise et les accords d'Ă©tablissement Articles L2253-5 Ă  L2253-7 Chapitre IV - Rapports entre conventions et accords collectifs de travail et contrat de travail. Articles L2254-1 Ă  L2254-2 Titre VI - Application des conventions et accords collectifs Articles L2261-1 Ă  L2263-1 Chapitre Ier - Conditions d'applicabilitĂ© des conventions et accords Articles L2261-1 Ă  L2261-34 Chapitre II - Effets de l'application des conventions et accords Articles L2262-1 Ă  L2262-15 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Article L2263-1 Titre VII - Commission nationale de la nĂ©gociation collective, de l'emploi et de la formation professionnelle Articles L2271-1 Ă  L2272-2 Chapitre Ier - Missions. Article L2271-1 Chapitre II - Organisation et fonctionnement. Articles L2272-1 Ă  L2272-2 Titre VIII - Droit d'expression directe et collective des salariĂ©s Articles L2281-1 Ă  L2283-2 Chapitre Ier - Dispositions communes. Articles L2281-1 Ă  L2281-11 Chapitre II - Entreprises et Ă©tablissements du secteur public. Articles L2282-1 Ă  L2282-3 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Articles L2283-1 Ă  L2283-2 Livre III - Les institutions reprĂ©sentatives du personnel Articles L2301-1 Ă  L23-115-1 Titre prĂ©liminaire Article L2301-1 Chapitre unique Article L2301-1 Titre Ier - ComitĂ© social et Ă©conomique Articles L2311-1 Ă  L2317-2 Chapitre Ier - Champ d'application. Articles L2311-1 Ă  L2311-2 Chapitre II - Attributions Articles L2312-1 Ă  L2312-84 Chapitre III - Mise en place et suppression du comitĂ© social et Ă©conomique Articles L2313-1 Ă  L2313-10 Chapitre IV - Composition, Ă©lections et mandat Articles L2314-1 Ă  L2314-37 Chapitre V - Fonctionnement Articles L2315-1 Ă  L2315-95 Chapitre VI - ComitĂ© social et Ă©conomique central et comitĂ© social et Ă©conomique d'Ă©tablissement Articles L2316-1 Ă  L2316-26 Chapitre VII - Dispositions pĂ©nales Articles L2317-1 Ă  L2317-2 Titre II - Conseil d'entreprise Articles L2321-1 Ă  L2321-10 Chapitre unique Articles L2321-1 Ă  L2321-10 Titre III - ComitĂ© de groupe Articles L2331-1 Ă  L2335-1 Chapitre Ier - Mise en place. Articles L2331-1 Ă  L2331-6 Chapitre II - Attributions. Articles L2332-1 Ă  L2332-2 Chapitre III - Composition, Ă©lection et mandat. Articles L2333-1 Ă  L2333-6 Chapitre IV - Fonctionnement. Articles L2334-1 Ă  L2334-4 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Article L2335-1 Titre IV - ComitĂ© d'entreprise europĂ©en ou procĂ©dure d'information et de consultation dans les entreprises de dimension communautaire Articles L2341-1 Ă  L2346-1 Chapitre Ier - Champ d'application et mise en place. Articles L2341-1 Ă  L2341-12 Chapitre II - ComitĂ© ou procĂ©dure d'information et de consultation instituĂ© par accord Articles L2342-1 Ă  L2342-12 Chapitre III - ComitĂ© instituĂ© en l'absence d'accord Articles L2343-1 Ă  L2343-19 Chapitre IV - Dispositions communes au groupe spĂ©cial de nĂ©gociation et au comitĂ© instituĂ© en l'absence d'accord Articles L2344-1 Ă  L2344-9 Chapitre V - Suppression du comitĂ©. Articles L2345-1 Ă  L2345-2 Chapitre VI - Dispositions pĂ©nales. Article L2346-1 Titre V - Implication des salariĂ©s dans la sociĂ©tĂ© europĂ©enne et comitĂ© de la sociĂ©tĂ© europĂ©enne Articles L2351-1 Ă  L2355-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L2351-1 Ă  L2351-7 Chapitre II - Implication des salariĂ©s dans la sociĂ©tĂ© europĂ©enne par accord du groupe spĂ©cial de nĂ©gociation Articles L2352-1 Ă  L2352-20 Chapitre III - ComitĂ© de la sociĂ©tĂ© europĂ©enne et participation des salariĂ©s en l'absence d'accord Articles L2353-1 Ă  L2353-32 Chapitre IV - Dispositions applicables postĂ©rieurement Ă  l'immatriculation de la sociĂ©tĂ© europĂ©enne. Articles L2354-1 Ă  L2354-4 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales Article L2355-1 Titre VI - Implication des salariĂ©s dans la sociĂ©tĂ© coopĂ©rative europĂ©enne et comitĂ© de la sociĂ©tĂ© coopĂ©rative europĂ©enne Articles L2361-1 Ă  L2365-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Articles L2361-1 Ă  L2361-6 Chapitre II - Implication des salariĂ©s dans la sociĂ©tĂ© coopĂ©rative europĂ©enne par accord du groupe spĂ©cial de nĂ©gociation Articles L2362-1 Ă  L2362-12 Chapitre III - ComitĂ© de la sociĂ©tĂ© coopĂ©rative europĂ©enne et participation des salariĂ©s en l'absence d'accord Articles L2363-1 Ă  L2363-19 Chapitre IV - Dispositions applicables postĂ©rieurement Ă  l'immatriculation de la sociĂ©tĂ© coopĂ©rative europĂ©enne Articles L2364-1 Ă  L2364-5 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales Article L2365-1 Titre VII - Participation des salariĂ©s dans les sociĂ©tĂ©s issues de fusions transfrontaliĂšres Articles L2371-1 Ă  L2375-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L2371-1 Ă  L2371-5 Chapitre II - Participation des salariĂ©s dans la sociĂ©tĂ© issue d'une fusion transfrontaliĂšre par accord du groupe spĂ©cial de nĂ©gociation. Articles L2372-1 Ă  L2372-8 Chapitre III - ComitĂ© de la sociĂ©tĂ© issue de la fusion transfrontaliĂšre et participation des salariĂ©s en l'absence d'accord. Articles L2373-1 Ă  L2373-8 Chapitre IV - Dispositions applicables postĂ©rieurement Ă  l'immatriculation de la sociĂ©tĂ© issue de la fusion transfrontaliĂšre. Articles L2374-1 Ă  L2374-4 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Article L2375-1 Titre XI - Commissions paritaires rĂ©gionales interprofessionnelles pour les salariĂ©s et les employeurs des entreprises de moins de onze salariĂ©s Articles L23-111-1 Ă  L23-115-1 Chapitre Ier - Champ d'application Article L23-111-1 Chapitre II - Composition et mandat Articles L23-112-1 Ă  L23-112-6 Chapitre III - Attributions Articles L23-113-1 Ă  L23-113-2 Chapitre IV - Fonctionnement Articles L23-114-1 Ă  L23-114-4 Chapitre V - Dispositions d'application Article L23-115-1 Livre IV - Les salariĂ©s protĂ©gĂ©s Articles L2411-1 Ă  L243-11-1 Titre Ier - Cas, durĂ©es et pĂ©riodes de protection Articles L2411-1 Ă  L2414-1 Chapitre Ier - Protection en cas de licenciement Articles L2411-1 Ă  L2411-25 Chapitre II - Protection en cas de rupture d'un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e Articles L2412-1 Ă  L2412-16 Chapitre III - Protection en cas d'interruption ou de non-renouvellement d'une mission de travail temporaire. Article L2413-1 Chapitre IV - Protection en cas de transfert partiel d'entreprise ou d'Ă©tablissement. Article L2414-1 Titre II - ProcĂ©dures d'autorisation applicables Ă  la rupture ou au transfert du contrat Articles L2421-1 Ă  L2422-4 Chapitre Ier - Demande d'autorisation et instruction de la demande Articles L2421-1 Ă  L2421-10 Chapitre II - Contestation de la dĂ©cision administrative Articles L2422-1 Ă  L2422-4 Titre III - Dispositions pĂ©nales Articles L2431-1 Ă  L243-11-1 Chapitre Ier - DĂ©lĂ©guĂ© syndical. Article L2431-1 Chapitre II - Membre Ă©lu de la dĂ©lĂ©gation du personnel du comitĂ© social et Ă©conomique ou reprĂ©sentant syndical au comitĂ© social et Ă©conomique Article L2432-1 Chapitre III - ReprĂ©sentant de proximitĂ© Article L2433-1 Chapitre IV - Membre de la dĂ©lĂ©gation du personnel du comitĂ© social et Ă©conomique interentreprises Article L2434-1 Chapitre V - Membre du groupe spĂ©cial de nĂ©gociation, du comitĂ© d'entreprise europĂ©en, du comitĂ© de la sociĂ©tĂ© europĂ©enne, du comitĂ© de la sociĂ©tĂ© coopĂ©rative europĂ©enne ou du comitĂ© de la sociĂ©tĂ© issue de la fusion transfrontaliĂšre Articles L2435-1 Ă  L2435-4 Chapitre VI - SalariĂ© membre du conseil d'administration ou de surveillance d'une entreprise Article L2436-1 Chapitre VII - Conseiller du salariĂ© Article L2437-1 Chapitre VIII - Conseiller prud'homme Article L2438-1 Chapitre IX - Assesseur maritime Article L2439-1 Chapitre X - DĂ©fenseur syndical Article L243-10-1 Chapitre XI - Membre d'une commission paritaire rĂ©gionale interprofessionnelle Article L243-11-1 Livre V - Les conflits collectifs Articles L2511-1 Ă  L2525-2 Titre Ier - Exercice du droit de grĂšve Articles L2511-1 Ă  L2512-5 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L2511-1 Chapitre II - Dispositions particuliĂšres dans les services publics. Articles L2512-1 Ă  L2512-5 Titre II - ProcĂ©dure de rĂšglement des conflits collectifs Articles L2521-1 Ă  L2525-2 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Articles L2521-1 Ă  L2521-2 Chapitre II - Conciliation Articles L2522-1 Ă  L2522-13 Chapitre III - MĂ©diation Articles L2523-1 Ă  L2523-10 Chapitre IV - Arbitrage Articles L2524-1 Ă  L2524-11 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Articles L2525-1 Ă  L2525-2 Livre VI - Dispositions relatives Ă  l'outre-mer Articles L2611-1 Ă  L2632-2 Titre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Article L2611-1 Chapitre unique. Article L2611-1 Titre II - Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La RĂ©union, Saint-BarthĂ©lemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon Articles L2621-1 Ă  L2623-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Articles L2621-1 Ă  L2621-2 Chapitre II - NĂ©gociation collective - Conventions et accords collectifs de travail. Articles L2622-1 Ă  L2622-4 Chapitre III - Les conflits collectifs. Article L2623-1 Titre III - Mesures de coordination avec les autres collectivitĂ©s ultramarines Articles L2631-1 Ă  L2632-2 Chapitre Ier - NĂ©gociation collective - Conventions et accords collectifs de travail. Article L2631-1 Chapitre II - Institutions reprĂ©sentatives du personnel Articles L2632-1 Ă  L2632-2 TroisiĂšme partie - DurĂ©e du travail, salaire, intĂ©ressement, participation et Ă©pargne salariale Articles L3111-1 Ă  L3431-1 Livre Ier - DurĂ©e du travail, repos et congĂ©s Articles L3111-1 Ă  L3172-2 Titre Ier - Champ d'application Articles L3111-1 Ă  L3111-3 Chapitre unique. Articles L3111-1 Ă  L3111-3 Titre II - DurĂ©e du travail, rĂ©partition et amĂ©nagement des horaires Articles L3121-1 Ă  L3123-38 Chapitre Ier - DurĂ©e et amĂ©nagement du travail Articles L3121-1 Ă  L3121-69 Chapitre II - Travail de nuit Articles L3122-1 Ă  L3122-24 Chapitre III - Travail Ă  temps partiel et travail intermittent Articles L3123-1 Ă  L3123-38 Chapitre IV - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre III - Repos et jours fĂ©riĂ©s Articles L3131-1 Ă  L3134-16 Chapitre Ier - Repos quotidien Articles L3131-1 Ă  L3131-3 Chapitre II - Repos hebdomadaire Articles L3132-1 Ă  L3132-31 Chapitre III - Jours fĂ©riĂ©s Articles L3133-1 Ă  L3133-12 Chapitre IV - Dispositions particuliĂšres aux dĂ©partements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Articles L3134-1 Ă  L3134-16 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre IV - CongĂ©s payĂ©s et autres congĂ©s Articles L3141-1 Ă  L3142-124 Chapitre Ier - CongĂ©s payĂ©s Articles L3141-1 Ă  L3141-33 Chapitre II - Autres congĂ©s Articles L3142-1 Ă  L3142-124 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre V - Compte Ă©pargne-temps Articles L3151-1 Ă  L3153-2 Chapitre Ier - Ordre public Articles L3151-1 Ă  L3151-4 Chapitre II - Champ de la nĂ©gociation collective Articles L3152-1 Ă  L3152-4 Chapitre III - Dispositions supplĂ©tives Articles L3153-1 Ă  L3153-2 Titre VI - Dispositions particuliĂšres aux jeunes travailleurs Articles L3161-1 Ă  L3164-9 Chapitre Ier - DĂ©finitions. Article L3161-1 Chapitre II - DurĂ©e du travail. Articles L3162-1 Ă  L3162-3 Chapitre III - Travail de nuit. Articles L3163-1 Ă  L3163-3 Chapitre IV - Repos et congĂ©s Articles L3164-1 Ă  L3164-9 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre VII - ContrĂŽle de la durĂ©e du travail et des repos Articles L3171-1 Ă  L3172-2 Chapitre Ier - ContrĂŽle de la durĂ©e du travail Articles L3171-1 Ă  L3171-4 Chapitre II - ContrĂŽle du repos hebdomadaire. Articles L3172-1 Ă  L3172-2 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Livre II - Salaire et avantages divers Articles L3211-1 Ă  L3263-1 Titre Ier - Champ d'application Article L3211-1 Chapitre unique. Article L3211-1 Titre II - EgalitĂ© de rĂ©munĂ©ration entre les femmes et les hommes Articles L3221-1 Ă  L3222-2 Chapitre Ier - Principes. Articles L3221-1 Ă  L3221-10 Chapitre II - Dispositions pĂ©nales. Articles L3222-1 Ă  L3222-2 Titre III - DĂ©termination du salaire Articles L3231-1 Ă  L3232-9 Chapitre Ier - Salaire minimum interprofessionnel de croissance Articles L3231-1 Ă  L3231-12 Chapitre II - RĂ©munĂ©ration mensuelle minimale Articles L3232-1 Ă  L3232-9 Chapitre III - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre IV - Paiement du salaire Articles L3241-1 Ă  L3245-2 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L3241-1 Chapitre II - Mensualisation. Articles L3242-1 Ă  L3242-4 Chapitre III - Bulletin de paie. Articles L3243-1 Ă  L3243-5 Chapitre IV - Pourboires. Articles L3244-1 Ă  L3244-2 Chapitre V - Action en paiement et prescription. Article L3245-1 Chapitre V bis - Obligations et responsabilitĂ© financiĂšre du donneur d'ordre. Article L3245-2 Chapitre VI - Dispositions pĂ©nales. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre V - Protection du salaire Articles L3251-1 Ă  L3255-1 Chapitre Ier - Retenues. Articles L3251-1 Ă  L3251-4 Chapitre II - Saisies et cessions. Articles L3252-1 Ă  L3252-13 Chapitre III - PrivilĂšges et assurance Articles L3253-1 Ă  L3253-23 Chapitre IV - Economats. Articles L3254-1 Ă  L3254-2 Chapitre V - Dispositions pĂ©nales. Article L3255-1 Titre VI - Avantages divers Articles L3261-1 Ă  L3263-1 Chapitre Ier - Frais de transport Articles L3261-1 Ă  L3261-11 Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre II - Titres-restaurant Articles L3262-1 Ă  L3262-7 Chapitre III - ChĂšques-vacances. Article L3263-1 Livre III - Dividende du travail intĂ©ressement, participation et Ă©pargne salariale Articles L3311-1 Ă  L3347-1 Titre Ier - IntĂ©ressement Articles L3311-1 Ă  L3315-5 Chapitre Ier - Champ d'application. Article L3311-1 Chapitre II - Mise en place de l'intĂ©ressement. Articles L3312-1 Ă  L3312-8 Chapitre III - Contenu et rĂ©gime des accords Articles L3313-1 Ă  L3313-4 Chapitre IV - Calcul, rĂ©partition et distribution de l'intĂ©ressement Articles L3314-1 Ă  L3314-11 Chapitre V - RĂ©gime social et fiscal de l'intĂ©ressement. Articles L3315-1 Ă  L3315-5 Titre II - Participation aux rĂ©sultats de l'entreprise Articles L3321-1 Ă  L3326-2 Chapitre Ier - Champ d'application. Articles L3321-1 Ă  L3321-2 Chapitre II - Mise en place de la participation Articles L3322-1 Ă  L3322-9 Chapitre III - Contenu et rĂ©gime des accords Articles L3323-1 Ă  L3323-10 Chapitre IV - Calcul et gestion de la participation Articles L3324-1 Ă  L3324-12 Chapitre V - RĂ©gime social et fiscal de la participation. Articles L3325-1 Ă  L3325-4 Chapitre VI - Contestations et sanctions. Articles L3326-1 Ă  L3326-2 Titre III - Plans d'Ă©pargne salariale Articles L3331-1 Ă  L3335-2 Chapitre Ier - Champ d'application. Article L3331-1 Chapitre II - Plan d'Ă©pargne d'entreprise Articles L3332-1 Ă  L3332-28 Chapitre III - Plan d'Ă©pargne interentreprises. Articles L3333-1 Ă  L3333-8 Chapitre IV - Plan d'Ă©pargne pour la retraite collectif Articles L3334-1 Ă  L3334-16 Chapitre V - Transferts Articles L3335-1 Ă  L3335-2 Titre IV - Dispositions communes Articles L3341-2 Ă  L3347-1 Chapitre Ier - ReprĂ©sentation et information des salariĂ©s Articles L3341-2 Ă  L3341-8 Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre II - Conditions d'anciennetĂ© Article L3342-1 Chapitre III - Versements sur le compte Ă©pargne-temps Article L3343-1 Chapitre IV - Mise en place dans un groupe d'entreprises et dans les entreprises dĂ©pourvues d'Ă©pargne salariale Articles L3344-1 Ă  L3344-3 Chapitre V - DĂ©pĂŽt et contrĂŽle de l'autoritĂ© administrative Articles L3345-1 Ă  L3345-4 Chapitre VII - IntĂ©ressement mis en place unilatĂ©ralement Article L3347-1 Livre IV - Dispositions relatives Ă  l'outre-mer Articles L3411-1 Ă  L3431-1 Titre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Article L3411-1 Chapitre unique Article L3411-1 Titre II - Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La RĂ©union, Saint-BarthĂ©lemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon Articles L3421-1 Ă  L3423-9 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L3421-1 Chapitre II - DurĂ©e du travail, repos et congĂ©s. Articles L3422-1 Ă  L3422-5 Chapitre III - Salaire et avantages divers Articles L3423-1 Ă  L3423-9 Titre III - Mesures de coordination avec les autres collectivitĂ©s ultramarines Article L3431-1 Chapitre unique - IntĂ©ressement, participation et Ă©pargne salariale. Article L3431-1 QuatriĂšme partie - SantĂ© et sĂ©curitĂ© au travail Articles L4111-1 Ă  L4831-1 Livre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Articles L4111-1 Ă  L4163-22 Titre Ier - Champ et dispositions d'application Articles L4111-1 Ă  L4111-6 Chapitre unique Articles L4111-1 Ă  L4111-6 Titre II - Principes gĂ©nĂ©raux de prĂ©vention Articles L4121-1 Ă  L4122-2 Chapitre Ier - Obligations de l'employeur. Articles L4121-1 Ă  L4121-5 Chapitre II - Obligations des travailleurs. Articles L4122-1 Ă  L4122-2 Titre III - Droits d'alerte et de retrait Articles L4131-1 Ă  L4133-4 Chapitre Ier - Principes. Articles L4131-1 Ă  L4131-4 Chapitre II - Conditions d'exercice des droits d'alerte et de retrait. Articles L4132-1 Ă  L4132-5 Chapitre III - Droit d'alerte en matiĂšre de santĂ© publique et d'environnement Articles L4133-1 Ă  L4133-4 Titre IV - Information et formation des travailleurs Articles L4141-1 Ă  L4143-1 Chapitre Ier - Obligation gĂ©nĂ©rale d'information et de formation. Articles L4141-1 Ă  L4141-5 Chapitre II - Formations et mesures d'adaptation particuliĂšres. Articles L4142-1 Ă  L4142-4 Chapitre III - Consultation des reprĂ©sentants du personnel. Article L4143-1 Titre V - Dispositions particuliĂšres Ă  certaines catĂ©gories de travailleurs Articles L4151-1 Ă  L4154-4 Chapitre Ier - Champ d'application. Article L4151-1 Chapitre II - Femmes enceintes, venant d'accoucher ou allaitant. Articles L4152-1 Ă  L4152-2 Chapitre III - Jeunes travailleurs Articles L4153-1 Ă  L4153-9 Chapitre IV - SalariĂ©s titulaires d'un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e et salariĂ©s temporaires Articles L4154-1 Ă  L4154-4 Titre VI - Dispositions relatives Ă  la prĂ©vention des effets de l'exposition Ă  certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prĂ©vention Articles L4161-1 Ă  L4163-22 Chapitre Ier - Facteurs de risques professionnels Article L4161-1 Chapitre II - Accords en faveur de la prĂ©vention des effets de l'exposition Ă  certains facteurs de risques professionnels Articles L4162-1 Ă  L4162-5 Chapitre III - Compte professionnel de prĂ©vention Articles L4163-1 Ă  L4163-22 Livre II - Dispositions applicables aux lieux de travail Articles L4211-1 Ă  L4231-1 Titre Ier - Obligations du maĂźtre d'ouvrage pour la conception des lieux de travail Articles L4211-1 Ă  L4211-2 Chapitre Ier - Principes gĂ©nĂ©raux. Articles L4211-1 Ă  L4211-2 Chapitre II - AĂ©ration et assainissement. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Eclairage, insonorisation et ambiance thermique. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - SĂ©curitĂ© des lieux de travail. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Installations Ă©lectriques. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Risques d'incendies et d'explosions et Ă©vacuation. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VII - Installations sanitaires, restauration. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre II - Obligations de l'employeur pour l'utilisation des lieux de travail Articles L4221-1 Ă  L4228-1 Chapitre Ier - Principes gĂ©nĂ©raux. Article L4221-1 Chapitre II - AĂ©ration, assainissement. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Eclairage, ambiance thermique. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - SĂ©curitĂ© des lieux de travail. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - AmĂ©nagement des postes de travail. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Installations Ă©lectriques. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VII - Risques d'incendies et d'explosions et Ă©vacuation. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VIII - Installations sanitaires, restauration et hĂ©bergement. Article L4228-1 Titre III - Vigilance du donneur d'ordre en matiĂšre d'hĂ©bergement Article L4231-1 Chapitre unique - Obligation de vigilance et responsabilitĂ© du donneur d'ordre. Article L4231-1 Livre III - Equipements de travail et moyens de protection Articles L4311-1 Ă  L4321-5 Titre Ier - Conception et mise sur le marchĂ© des Ă©quipements de travail et des moyens de protection Articles L4311-1 Ă  L4314-2 Chapitre Ier - RĂšgles gĂ©nĂ©rales Articles L4311-1 Ă  L4311-7 Chapitre II - RĂšgles techniques de conception. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - ProcĂ©dures de certification de conformitĂ©. Article L4313-1 Chapitre IV - Surveillance du marchĂ© Articles L4314-1 Ă  L4314-2 Titre II - Utilisation des Ă©quipements de travail et des moyens de protection Articles L4321-1 Ă  L4321-5 Chapitre Ier - RĂšgles gĂ©nĂ©rales Articles L4321-1 Ă  L4321-5 Chapitre II - Maintien en Ă©tat de conformitĂ©. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Mesures d'organisation et conditions d'utilisation des Ă©quipements de travail et des Ă©quipements de protection individuelle. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - Utilisation des Ă©quipements de travail non soumis Ă  des rĂšgles de conception lors de leur premiĂšre mise sur le marchĂ©. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Livre IV - PrĂ©vention de certains risques d'exposition Articles L4411-1 Ă  L4461-1 Titre Ier - Risques chimiques Articles L4411-1 Ă  L4412-2 Chapitre Ier - Mise sur le marchĂ© des substances et mĂ©langes Articles L4411-1 Ă  L4411-7 Chapitre II - Mesures de prĂ©vention des risques chimiques Article L4412-1 Chapitre II bis - Risques d'exposition Ă  l'amiante repĂ©rages avant travaux Article L4412-2 Chapitre III - Risques d'exposition aux agents cancĂ©rogĂšnes, mutagĂšnes et toxiques pour la reproduction. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - Risques d'exposition Ă  l'amiante. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - RĂšgles particuliĂšres Ă  certains agents chimiques dangereux. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre II - PrĂ©vention des risques biologiques Article L4421-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L4421-1 Chapitre II - Principes de prĂ©vention. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Évaluation des risques. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - Mesures et moyens de prĂ©vention. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Information et formation des travailleurs. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Surveillance mĂ©dicale. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VII - DĂ©claration administrative. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre III - PrĂ©vention des risques d'exposition au bruit Article L4431-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L4431-1 Chapitre II - Principes de prĂ©vention. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Evaluation des risques. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - Mesures et moyens de prĂ©vention. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Surveillance mĂ©dicale. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Information et formation des travailleurs. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VII - DĂ©rogations. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre IV - PrĂ©vention des risques d'exposition aux vibrations mĂ©caniques Article L4441-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L4441-1 Chapitre II - Principes de prĂ©vention. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Valeurs limites d'exposition. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - Evaluation des risques. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Mesures et moyens de prĂ©vention. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VI - Surveillance mĂ©dicale. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre VII - Information et formation des travailleurs. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre V - PrĂ©vention des risques d'exposition aux rayonnements Articles L4451-1 Ă  L4453-1 Chapitre Ier - PrĂ©vention des risques d'exposition aux rayonnements ionisants. Articles L4451-1 Ă  L4451-4 Chapitre II - PrĂ©vention des risques d'exposition aux rayonnements optiques artificiels. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - PrĂ©vention des risques d'exposition aux champs Ă©lectromagnĂ©tiques. Article L4453-1 Titre VI - Autres risques Article L4461-1 Chapitre Ier - PrĂ©vention des risques en milieu hyperbare. Article L4461-1 Livre V - PrĂ©vention des risques liĂ©s Ă  certaines activitĂ©s ou opĂ©rations Articles L4511-1 Ă  L4541-1 Titre Ier - Travaux rĂ©alisĂ©s dans un Ă©tablissement par une entreprise extĂ©rieure Article L4511-1 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L4511-1 Chapitre II - Mesures prĂ©alables Ă  l'exĂ©cution d'une opĂ©ration. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Mesures Ă  prendre pendant l'exĂ©cution des opĂ©rations. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - RĂŽle des institutions reprĂ©sentatives du personnel. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Dispositions particuliĂšres aux opĂ©rations de chargement et de dĂ©chargement. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre II - Installations nuclĂ©aires de base et installations susceptibles de donner lieu Ă  des servitudes d'utilitĂ© publique Articles L4521-1 Ă  L4526-1 Chapitre Ier - Champ d'application. Article L4521-1 Chapitre II - Coordination de la prĂ©vention. Articles L4522-1 Ă  L4522-2 Chapitre III - ComitĂ© social et Ă©conomique Articles L4523-1 Ă  L4523-17 Chapitre IV - ComitĂ© interentreprises de santĂ© et de sĂ©curitĂ© au travail. Article L4524-1 Chapitre V - Dispositions particuliĂšres en matiĂšre d'incendie et de secours. Article L4525-1 Chapitre VI - Dispositions particuliĂšres en cas de danger grave et imminent et droit de retrait. Article L4526-1 Titre III - BĂątiment et gĂ©nie civil Articles L4531-1 Ă  L4535-1 Chapitre Ier - Principes de prĂ©vention. Articles L4531-1 Ă  L4531-3 Chapitre II - Coordination lors des opĂ©rations de bĂątiment et de gĂ©nie civil Articles L4532-1 Ă  L4532-18 Chapitre III - Prescriptions techniques applicables avant l'exĂ©cution des travaux. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - Prescriptions techniques de protection durant l'exĂ©cution des travaux. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Dispositions applicables aux travailleurs indĂ©pendants. Article L4535-1 Titre IV - Autres activitĂ©s et opĂ©rations Article L4541-1 Chapitre Ier - Manutention des charges. Article L4541-1 Chapitre II - Utilisation d'Ă©crans de visualisation. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre III - Interventions sur les Ă©quipements Ă©lĂ©vateurs et installĂ©s Ă  demeure. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre IV - OpĂ©rations sur les installations Ă©lectriques et dans leur voisinage. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Chapitre V - Surveillance mĂ©dicale. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Livre VI - Institutions et organismes de prĂ©vention Articles L4621-1 Ă  L4644-1 Titre II - Services de prĂ©vention et de santĂ© au travail Articles L4621-1 Ă  L4625-3 Chapitre Ier - Champ d'application. Articles L4621-1 Ă  L4621-4 Chapitre II - Missions et organisation Articles L4622-1 Ă  L4622-17 Chapitre III - Personnels concourant aux services de prĂ©vention et de santĂ© au travail Articles L4623-1 Ă  L4623-11 Chapitre IV - Actions et moyens des membres des Ă©quipes pluridisciplinaires de santĂ© au travail. Articles L4624-1 Ă  L4624-10 Chapitre V - Surveillance mĂ©dicale de catĂ©gories particuliĂšres de travailleurs. Articles L4625-1 Ă  L4625-3 Chapitre VI - Services de prĂ©vention et de santĂ© au travail des Ă©tablissements de santĂ©, sociaux et mĂ©dico-sociaux. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre III - Service social du travail Articles L4631-1 Ă  L4631-2 Chapitre Ier - Mise en place et missions. Articles L4631-1 Ă  L4631-2 Chapitre II - Organisation et fonctionnement. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre IV - Institutions et personnes concourant Ă  l'organisation de la prĂ©vention Articles L4641-1 Ă  L4644-1 Chapitre Ier - Conseil d'orientation des conditions de travail et comitĂ©s rĂ©gionaux d'orientation des conditions de travail Articles L4641-1 Ă  L4641-6 Chapitre II - Agence nationale pour l'amĂ©lioration des conditions de travail Articles L4642-1 Ă  L4642-3 Chapitre III - Organismes et commissions de santĂ© et de sĂ©curitĂ© Articles L4643-1 Ă  L4643-4 Chapitre IV - Aide Ă  l'employeur pour la gestion de la santĂ© et de la sĂ©curitĂ© au travail Article L4644-1 Livre VII - ContrĂŽle Articles L4711-1 Ă  L4755-4 Titre Ier - Documents et affichages obligatoires Articles L4711-1 Ă  L4711-5 Chapitre unique. Articles L4711-1 Ă  L4711-5 Titre II - Mises en demeure et demandes de vĂ©rifications Articles L4721-1 Ă  L4723-1 Chapitre Ier - Mises en demeure Articles L4721-1 Ă  L4721-8 Chapitre II - Demandes de vĂ©rifications, de mesures et d'analyses. Articles L4722-1 Ă  L4722-2 Chapitre III - Recours. Article L4723-1 Chapitre IV - Organismes de mesures et de vĂ©rifications. Le prĂ©sent titre ne comprend pas de dispositions lĂ©gislatives. Titre III - Mesures et procĂ©dures d'urgence Articles L4731-1 Ă  L4733-12 Chapitre Ier - ArrĂȘts temporaires de travaux ou d'activitĂ©. Articles L4731-1 Ă  L4731-6 Chapitre II - RĂ©fĂ©rĂ© judiciaire. Articles L4732-1 Ă  L4732-4 Chapitre III - ProcĂ©dures d'urgences et mesures concernant les jeunes ĂągĂ©s de moins de dix-huit ans Articles L4733-1 Ă  L4733-12 Titre IV - Dispositions pĂ©nales Articles L4741-1 Ă  L4746-1 Chapitre Ier - Infractions aux rĂšgles de santĂ© et de sĂ©curitĂ© Articles L4741-1 Ă  L4741-14 Chapitre II - Infractions aux rĂšgles de reprĂ©sentation des salariĂ©s. Article L4742-1 Chapitre III - Infractions aux rĂšgles concernant le travail des jeunes et des femmes enceintes, venant d'accoucher ou allaitant. Articles L4743-1 Ă  L4743-3 Chapitre IV - OpĂ©rations de bĂątiment et de gĂ©nie civil. Articles L4744-1 Ă  L4744-7 Chapitre V - Infractions aux rĂšgles relatives Ă  la mĂ©decine du travail. Article L4745-1 Chapitre VI - Infractions aux rĂšgles relatives Ă  la conception, Ă  la fabrication et Ă  la mise sur le marchĂ© des Ă©quipements de travail et des Ă©quipements de protection individuelle Article L4746-1 Titre V - Amendes administratives Articles L4751-1 Ă  L4755-4 Chapitre Ier - Dispositions communes Articles L4751-1 Ă  L4751-2 Chapitre II - Manquements aux dĂ©cisions prises par l'inspection du travail en matiĂšre de santĂ© et de sĂ©curitĂ© au travail Articles L4752-1 Ă  L4752-2 Chapitre III - Manquements concernant les jeunes ĂągĂ©s de moins de dix-huit ans Articles L4753-1 Ă  L4753-2 Chapitre IV - Manquements aux rĂšgles concernant les repĂ©rages avant travaux Article L4754-1 Chapitre V - Manquements aux rĂšgles concernant la conception, la fabrication et la mise sur le marchĂ© des Ă©quipements de travail et des Ă©quipements de protection individuelle Articles L4755-1 Ă  L4755-4 Livre VIII - Dispositions relatives Ă  l'outre-mer Articles L4811-1 Ă  L4831-1 Titre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales Article L4811-1 Chapitre unique. Article L4811-1 Titre II - Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La RĂ©union, Saint-BarthĂ©lemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon Articles L4821-1 Ă  L4823-2 Chapitre Ier - Dispositions gĂ©nĂ©rales. Article L4821-1 Chapitre II - Services de prĂ©vention et de santĂ© au travail. Articles L4822-1 Ă  L4822-2 Chapitre III - Sensibilisation aux risques naturels majeurs Articles L4823-1 Ă  L4823-2 Titre III - Mesures de coordination avec les autres collectivitĂ©s ultramarines Article L4831-1 Chapitre unique. Article L4831-1 CinquiĂšme partie - L'emploi Articles L5111-1 Ă  L5531-1 Livre Ier - Les dispositifs en faveur de l'emploi Articles L5111-1 Ă  L5151-12 Titre Ier - Politique de l'emploi Articles L5111-1 Ă  L5112-2 Chapitre Ier - Objet. Articles L5111-1 Ă  L5111-3 Chapitre II - Instances concourant Ă  la politique de l'emploi Articles L5112-1-1 Ă  L5112-2 Titre II - Maintien et sauvegarde de l'emploi Articles L5121-1 Ă  L5124-1 Chapitre Ier - Aides Ă  l'adaptation des salariĂ©s aux Ă©volutions de l'emploi et des compĂ©tences et Ă  la gestion des Ăąges Articles L5121-1 Ă  L5121-22 Chapitre II - Aide aux salariĂ©s placĂ©s en activitĂ© partielle Articles L5122-1 Ă  L5122-6 Chapitre III - Aides aux actions de reclassement et de reconversion professionnelle. Articles L5123-1 Ă  L5123-9 Chapitre IV - Dispositions pĂ©nales. Article L5124-1 Titre III - Aides Ă  l'insertion, Ă  l'accĂšs et au retour Ă  l'emploi Articles L5131-1 Ă  L5135-8 Chapitre Ier - Accompagnement personnalisĂ© pour l'accĂšs Ă  l'emploi Articles L5131-1 Ă  L5131-7 Chapitre II - Insertion par l'activitĂ© Ă©conomique Articles L5132-1 Ă  L5132-17

AprĂšsliquidation de sa pension, un salariĂ© peut conclure un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e avec le mĂȘme employeur, en application de l'article L. 1242-3, pour l'exercice des activitĂ©s de tutorat dĂ©finies au 8° de l'article L. 161-22 du code de la sĂ©curitĂ© sociale. Un dĂ©cret dĂ©termine la durĂ©e de ce contrat.

Outre ses obligations de droit commun vis-à-vis de ses salariés, l'employeur est tenu à l'égard du salarié en télétravail 1° D'informer le salarié de toute restriction à l'usage d'équipements ou outils informatiques ou de services de communication électronique et des sanctions en cas de non-respect de telles restrictions ;2° De lui donner priorité pour occuper ou reprendre un poste sans télétravail qui correspond à ses qualifications et compétences professionnelles et de porter à sa connaissance la disponibilité de tout poste de cette nature ;3° D'organiser chaque année un entretien qui porte notamment sur les conditions d'activité du salarié et sa charge de à l'article 40-VII de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, pour les salariés dont le contrat de travail conclu antérieurement à ladite ordonnance contient des stipulations relatives au télétravail, sauf refus du salarié, les stipulations et dispositions de l'accord ou de la charte mentionnés à l'article L. 1222-9 du code du travail, issu de ladite ordonnance, se substituent, s'il y a lieu, aux clauses du contrat contraires ou incompatibles. Le salarié fait connaßtre son refus à l'employeur dans le délai d'un mois à compter de la date à laquelle l'accord ou la charte a été communiqué dans l'entreprise.

ArticleL1242-12. Le contrat de travail à durée déterminée est établi par écrit et comporte la définition précise de son motif. A défaut, il est réputé conclu pour une durée indéterminée. 1° Le nom et la qualification professionnelle de la personne remplacée lorsqu'il est conclu au titre des 1°, 4° et 5° de l'article L. 1242-2 ;
Moins dangereuse que la prise d’acte de la rupture du contrat de travail par le salariĂ©, la rĂ©siliation judiciaire est opportune et salvatrice pour le salariĂ© prisonnier d’une situation dĂ©lĂ©tĂšre et confrontĂ© Ă  des manquements graves de la part de son employeur. Point sur une action efficace qui a fait ses preuves devant le conseil de prud’hommes. Une action tirĂ©e du droit civil. La rĂ©siliation judiciaire tient son fondement dans le droit civil aux articles 1217, 1224 et 1227 Ă  1230 du code civil Article 1217 La partie envers laquelle l’engagement n’a pas Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©, ou l’a Ă©tĂ© imparfaitement peut 
 – provoquer la rĂ©solution du contrat 
 » ; Article 1224 La rĂ©solution rĂ©sulte soit 
 ou d’une dĂ©cision de justice » ; Article 1227 La rĂ©solution peut, en toute hypothĂšse, ĂȘtre demandĂ©e en justice » ; Article 1228 Le juge peut, selon les circonstances, constater ou prononcer la rĂ©solution ou ordonner l’exĂ©cution du contrat 
 ». Ces rĂšgles sont applicables aux relations entre un salariĂ© et son employeur. Ainsi, la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail est une procĂ©dure en vertu de laquelle le juge prud’homal va pouvoir rompre le contrat de travail liant un salariĂ© et son employeur, sur demande d’une des parties en principe le salariĂ© qui invoque des manquements contractuels graves de son cocontractant. L’action en rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail relĂšve de la compĂ©tence du Conseil de prud’hommes. Cass. soc., 13 mai 2003, n° Cass. soc., 30 mai 2013, n° Une action en rĂ©siliation du contrat de travail par principe rĂ©servĂ©e au salariĂ©. Par principe, seul le salariĂ© peut saisir le Conseil de prud’hommes afin de solliciter la rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail. A l’inverse, l’employeur est par principe irrecevable Ă  demander la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail d’un salariĂ©. Cass. Soc. 20 janvier 1998, n°95-43350 De mĂȘme, dans le cadre d’une action en rĂ©siliation judiciaire intentĂ©e par le salariĂ©, l’employeur ne peut pas former une demande reconventionnelle visant Ă  faire prononcer la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail aux torts du salariĂ©. Cass. Soc. 29 juin 2005, n°03-41966 Cette irrecevabilitĂ© se justifie par le fait que l’employeur dispose d’un pouvoir disciplinaire sur le salariĂ© qui lui permet de le sanctionner s’il estime que ce dernier a manquĂ© Ă  ses obligations contractuelles. Ainsi, si l’employeur considĂšre que le salariĂ© a manquĂ© de façon si grave Ă  ses obligations que le contrat de travail doit ĂȘtre rompu, il doit licencier ce dernier en respectant la procĂ©dure lĂ©gale ou conventionnelle de licenciement. L’effet pervers de l’ouverture de la rĂ©siliation judiciaire Ă  l’employeur serait que cette action devienne un substitut de licenciement utilisĂ© pour Ă©viter la procĂ©dure de licenciement. Si malgrĂ© tout l’employeur demande la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail de son salariĂ©, cette action s’analysera en un licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse. Cass. soc., 5 juillet 2005, n° Cass. soc., 17 mars 2010, n° Il existe une seule et unique exception Ă  cette rĂšgle dans le cas trĂšs prĂ©cis Ă©noncĂ© Ă  l’article L6222-18 du code du travail rupture anticipĂ©e d’un contrat d’apprentissage. L’action en rĂ©siliation judiciaire entraĂźne-t-elle la rupture du contrat de travail ? Non ! A la diffĂ©rence de la prise d’acte qui a pour effet de rompre immĂ©diatement le contrat de travail, l’action en rĂ©siliation judiciaire n’a pas pour effet de rompre le contrat de travail. La simple saisine du Conseil de prud’hommes n’a aucun impact et le contrat de travail continue de se poursuivre au cours de l’instance, selon les conditions de travail habituelles. Une action fondĂ©e sur des manquements suffisamment graves de l’employeur. Cette exigence rĂ©sulte de l’article 1224 du code civil qui dispose que La rĂ©solution rĂ©sulte soit 
 soit, en cas d’inexĂ©cution suffisamment grave, d’une notification du crĂ©ancier au dĂ©biteur ou d’une dĂ©cision de justice ». Le salariĂ© doit donc fonder sa demande de rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail sur des manquements contractuels de son employeur. Ces manquements doivent ĂȘtre suffisamment graves », c’est-Ă -dire d’une gravitĂ© telle qu’ils rendent impossible la poursuite du contrat de travail. La charge de la preuve pĂšse sur le salariĂ© il lui appartient de prouver les manquements ainsi que leur gravitĂ©. Cass. soc., 14 septembre 2016, n° Les juges apprĂ©cient souverainement si les manquements de l’employeur sont d’une gravitĂ© suffisante pour justifier la rĂ©siliation du contrat de travail. Cass. soc., 15 mars 2005, n° A noter que le juge examine la gravitĂ© des manquements invoquĂ©s le jour oĂč il statue et non au jour oĂč ils se sont prĂ©tendument dĂ©roulĂ©s. Les manquements doivent donc toujours ĂȘtre existants au jour oĂč le Conseil statue. Ainsi, l’employeur peut rĂ©gulariser la situation entre la saisine du Conseil de prud’hommes et le jour oĂč celui-ci statue et si les manquements ont disparu au jour oĂč le Conseil statue, la rĂ©siliation judiciaire n’est plus justifiĂ©e. Cass. soc., 29 janvier 2014, n° Pour apprĂ©cier la gravitĂ© des manquements, les juges prennent en compte les circonstances dans lesquelles ces manquements sont intervenus, leurs consĂ©quences et ils sont aussi attentifs Ă  leur anciennetĂ©. Ils considĂšrent notamment depuis 2014 que des manquements anciens remontant Ă  plusieurs mois ou plusieurs annĂ©es ne justifient pas la rĂ©siliation du contrat dans la mesure oĂč ils n’ont pas empĂȘchĂ© la poursuite du contrat de travail. Cass. soc., 26 mars 2014, n° NĂ©anmoins, rĂ©cemment, la Cour de cassation est venue apporter une nuance concernant la prise d’acte qui semble aussi pouvoir s’appliquer Ă  la rĂ©siliation judiciaire. Le 15 janvier 2020, la Cour de cassation a validĂ© le raisonnement de la Cour d’appel qui considĂ©rait que l’anciennetĂ© des manquements n’empĂȘchait pas de dĂ©clarer la prise d’acte imputable Ă  l’employeur en raison de la persistance des manquements qui a rendu impossible le maintien du salariĂ© dans l’entreprise et la poursuite du contrat de travail ». Cass. soc., 15 janvier 2020, n° En d’autres termes, la persistance de manquements anciens peut justifier une prise d’acte et, par analogie, pourrait a priori justifier une rĂ©siliation judiciaire. Exemples de manquements jugĂ©s suffisamment graves pour entraĂźner la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail le fait pour un supĂ©rieur hiĂ©rarchique de discrĂ©diter le salariĂ© ; Cass. soc., 15 mars 2000, n° le fait de porter atteinte Ă  la dignitĂ© du salariĂ© ; Cass. soc., 7 fĂ©vrier 2012, n° le fait d’avoir modifiĂ© le contrat de travail sans l’accord du salariĂ© en l’espĂšce passage d’un horaire de jour Ă  un horaire de nuit ; Cass. soc., 9 octobre 2013, n° le fait que le salariĂ© soit victime d’un harcĂšlement moral ; Cass. soc., 11 dĂ©cembre 2015, n° le fait pour l’employeur de manquer Ă  son obligation de sĂ©curitĂ© de rĂ©sultat ; Cass. soc., 8 juin 2017, n° le non-respect des temps de repos hebdomadaires ; Cass. soc., 7 octobre 2003, n° A l’inverse, les manquements n’ont pas Ă©tĂ© jugĂ©s suffisamment graves dans les hypothĂšses suivantes Mise en Ɠuvre tardive d’une visite mĂ©dicale de reprise ; Cass. soc., 21 octobre 2014, n° Non-remboursement des frais professionnels lorsque le salariĂ© n’apportait aucun justificatif desdits frais malgrĂ© les demandes de l’employeur ; Cass. soc., 13 juin 2012, n° Issues de l’action en rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail. L’action en rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail peut connaĂźtre deux issues 1. Le Conseil de prud’hommes prononce la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail du salariĂ© aux torts de l’employeur Si le Conseil de prud’hommes estime l’employeur a commis des manquements si graves qu’ils empĂȘchent la poursuite du contrat de travail, il prononcera la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l’employeur. Dans ce cas, la rĂ©siliation produit les effets d’un licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse. Cass. soc., 20 janvier 1998, n° Cass. soc., 10 dĂ©c. 2003, n° Le salariĂ© peut ainsi prĂ©tendre Au paiement d’une indemnitĂ© pour licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse en fonction du barĂšme Macron prĂ©vu par l’article du Code du travail, A l’indemnitĂ© lĂ©gale ou conventionnelle de licenciement, A l’indemnitĂ© lĂ©gale ou conventionnelle de prĂ©avis et l’indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s sur prĂ©avis, A l’indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s. La rĂ©siliation judiciaire peut aussi produire les effets d’un licenciement nul si le cas d’espĂšce se trouve dans une des hypothĂšses suivantes Violation d’une libertĂ© fondamentale, Licenciement d’un tĂ©moin ou d’une victime d’un harcĂšlement moral ou sexuel C. trav., art. L1152-3 et L1153-4, Licenciement discriminatoire C. trav., art. L1132-4 et L1134-4, Licenciement d’un salariĂ© protĂ©gĂ© en raison de l’exercice de son mandat, Licenciement d’une femme lors de sa maternitĂ©, Licenciement d’un salariĂ© victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Dans tous ces cas de nullitĂ©, le barĂšme prĂ©vu Ă  l’article L1235-3 du Code du travail ne s’applique pas et le juge octroie au salariĂ© une indemnitĂ© qui ne peut ĂȘtre infĂ©rieure Ă  6 mois de salaire selon l’article L1235-3-1 du Code du travail. Dans le cas d’un licenciement nul, le salariĂ© a aussi droit aux indemnitĂ©s de fin de contrat indemnitĂ© de licenciement, indemnitĂ© de congĂ©s payĂ©s et indemnitĂ© de prĂ©avis. 2. Le Conseil refuse de prononcer la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail du salariĂ©. Si le juge estime que les manquements reprochĂ©s Ă  l’employeur ne justifient pas la rupture du contrat de travail, il dĂ©boutera le salariĂ©. Dans ce cas, le contrat de travail se poursuit. Cass. soc., 26 sept. 2007, n° Cass. soc., 17 mars 2010, n° Cass. soc., 7 juill. 2010, n° Date de la rupture du contrat de travail en cas de rĂ©siliation judiciaire Si le juge prononce la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail et que le salariĂ© est toujours au service de son employeur Ă  ce moment-lĂ  il n’y a pas eu de rupture du contrat entre la saisine du juge et le jugement, le contrat est rompu au jour du prononcĂ© du jugement. Cass. soc., 11 janv. 2007, n° Cass. soc., 21 sept. 2016, n° Si le contrat a Ă©tĂ© rompu pour un autre motif licenciement
 entre le moment de la saisine et du jugement et que les juges prononcent la rĂ©siliation judiciaire la rupture remontre Ă  la date de rupture du contrat de travail. Cass. soc., 15 mai 2007, n° Si la dĂ©cision du Conseil de prud’hommes fait l’objet d’un appel et que l’appel confirme la rĂ©siliation judiciaire La rupture reste fixĂ©e au jour du jugement prud’homal prononçant la rĂ©siliation si le salariĂ© a cessĂ© de travailler pour l’employeur au moment de ce jugement, La rupture est fixĂ©e au jour de l’arrĂȘt de la Cour d’appel si le salariĂ© a continuĂ© Ă  travailler pour son employeur entre le jugement du Conseil de prud’hommes et le jugement de la Cour d’appel. Cass. soc., 21 janv. 2014, n° n° 130 FS - P + B Articulation entre la rĂ©siliation judiciaire et les autres modes de rupture du contrat de travail HypothĂšse 1 le salariĂ© saisi le Conseil de prud’hommes en demandant la rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail puis signe une rupture conventionnelle avec son employeur avant le jugement. Si la rupture conventionnelle est signĂ©e et que sa validitĂ© n’est pas contestĂ©e dans l’annĂ©e qui suit son homologation, la demande de rĂ©siliation judiciaire introduite antĂ©rieurement devient sans objet. Cass. soc., 10 avr. 2013, n° HypothĂšse 2 le salariĂ© demande au Conseil de prud’hommes de prononcer la rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail puis est licenciĂ© par son employeur avant le jugement. Dans ce cas, le Conseil de prud’hommes doit d’abord se prononcer sur la demande de rĂ©siliation judiciaire et ce n’est que s’il la considĂšre injustifiĂ©e qu’il statuera sur le bien-fondĂ© du licenciement. Cass. soc., 16 fĂ©vr. 2005, n° Cass. soc., 21 mars 2007, n° Si le Conseil de prud’hommes juge la demande de rĂ©siliation judiciaire comme fondĂ©e, elle s’analyse en un licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse. Cass. soc., 22 mars 2006, n° Dans ce cas, la date de rupture est fixĂ©e Ă  la date d’envoi de la lettre de licenciement. Cass. soc., 15 mai 2007, n° Si le Conseil de prud’hommes juge la demande de rĂ©siliation judiciaire infondĂ©e, il se prononce sur le bien-fondĂ© du licenciement et dans ce cas, il peut juger que le licenciement est fondĂ© ou que le licenciement est sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse. Ce n’est pas parce que le Conseil de prud’hommes dĂ©boute le salariĂ© de sa demande de rĂ©siliation judiciaire qu’il jugera forcĂ©ment que le licenciement est fondĂ©. HypothĂšse 3 le salariĂ© demande au Conseil de prud’hommes de prononcer la rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail puis dĂ©missionne avant le jugement. Dans ce cas, la dĂ©mission rend la demande de rĂ©siliation judiciaire sans objet. HypothĂšse 4 le salariĂ© demande au Conseil de prud’hommes de prononcer la rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail en raison des manquements graves de son employeur puis prend acte de la rupture de son contrat en raison des mĂȘmes manquements. Il est possible pour le salariĂ© de prendre acte de la rupture de son contrat en raison des mĂȘmes manquements de l’employeur qui ont justifiĂ© sa demande de rĂ©siliation judiciaire. Cass. soc., 15 mars 2006, n° Dans ce cas, les juges se prononceront uniquement sur la prise d’acte la prise d’acte de la rupture par le salariĂ© en raison de faits qu’il reproche Ă  l’employeur entraĂźne la cessation immĂ©diate du contrat de travail en sorte qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de rĂ©siliation judiciaire introduite auparavant ». Cass. soc., 31 oct. 2006, n° Cass. soc., 31 oct. 2006, n° Cass. soc., 31 oct. 2006, n° Distinction entre rĂ©siliation judiciaire et prise d’acte de la rupture du contrat de travail Dans l’esprit de nombreuses personnes, rĂ©siliation judiciaire et prise d’acte de la rupture du contrat de travail se confondent. Pourtant, il a Ă©tĂ© jugĂ© que ces deux modes de rupture ne se confondaient pas. Cass. soc., 21 mars 2007, n° Cass. soc., 19 nov. 2014, n° En effet, ces deux modes de rupture sont distincts sur de nombreux points La procĂ©dure n’est pas la mĂȘme - Le salariĂ© saisit le Conseil de prud’hommes d’une demande de rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail, - Concernant la prise d’acte, le salariĂ© doit d’abord informer son employeur qu’il prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison des manquements graves de son employeur, puis dans un second temps il saisit le Conseil de prud’hommes afin que ce dernier requalifie la prise d’acte en licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse ou licenciement nul le cas Ă©chĂ©ant. Les effets sur le contrat de travail ne sont pas les mĂȘmes - La demande de rĂ©siliation judiciaire ne rompt pas le contrat de travail et le salariĂ© continue Ă  travailler dans l’entreprise jusqu’au prononcĂ© de la rĂ©siliation judiciaire du contrat de travail par le Conseil de prud’hommes si rĂ©siliation il y a, - A l’inverse, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail par le salariĂ© rompt immĂ©diatement le contrat de travail. Les effets de l’échec de l’action ne sont pas les mĂȘmes - Si les juges considĂšrent que la rĂ©siliation judiciaire est infondĂ©e, le contrat de travail se poursuit, - Si les juges considĂšrent que la prise d’acte est infondĂ©e, ils feront produire Ă  cette prise d’acte les effets d’une dĂ©mission et le salariĂ© n’aura pas droit aux indemnitĂ©s de fin de contrat indemnitĂ© de licenciement, indemnitĂ© de prĂ©avis et aux indemnitĂ©s de chĂŽmage. Surtout si la prise d’acte produit les effets d’une dĂ©mission, le salariĂ© peut ĂȘtre condamnĂ© Ă  payer Ă  son employeur l’indemnitĂ© correspondant au prĂ©avis qu’il n’a pas exĂ©cutĂ© Cass. soc., 23 janv. 2019, n° La prise d’acte est donc beaucoup plus risquĂ©e que la demande de rĂ©siliation judiciaire. Les rĂšgles sont diffĂ©rentes concernant la rĂ©traction - L’action en rĂ©siliation judiciaire peut ĂȘtre rĂ©tractĂ©e Ă  tout moment, le salariĂ© peut se dĂ©sister de son action librement, - La prise d’acte entraĂźne une rupture immĂ©diate du contrat de travail et ne peut donc ĂȘtre rĂ©tractĂ©e Cass. soc., 23 juin 2015, n°
ArticleL1242-10 du Code du travail. DisplayCustomHeader. DisplayLogo. Publications Office of the European Union. MainSearch. MainSearch. Select. More Advanced search Browse by subject Expert Search. Language Selector . BasketSummary. 0. X. Basket x items X; This item has been added. Qty: x € x. Subtotal
Article L1242-5 Entrée en vigueur 2018-01-01 Dans les six mois suivant un licenciement pour motif économique, il est interdit de conclure un contrat de travail à durée déterminée au titre d'un accroissement temporaire de l'activité, y compris pour l'exécution d'une tùche occasionnelle, précisément définie et non durable, ne relevant pas de l'activité normale de l'entreprise. Cette interdiction porte sur les postes concernés par le licenciement dans l'établissement. L'interdiction ne s'applique pas 1° Lorsque la durée du contrat de travail n'est pas susceptible de renouvellement et n'excÚde pas trois mois ; 2° Lorsque le contrat est lié à la survenance dans l'entreprise, qu'il s'agisse de celle de l'entrepreneur principal ou de celle d'un sous-traitant, d'une commande exceptionnelle à l'exportation dont l'importance nécessite la mise en oeuvre de moyens quantitativement ou qualitativement exorbitants de ceux que l'entreprise utilise ordinairement. Cette possibilité de recrutement est subordonnée à l'information et à la consultation préalables du comité social et économique, s'il existe. Les dérogations prévues aux 1° et 2° n'exonÚrent pas l'employeur de respecter la priorité de réembauche prévue à l'article L. 1233-45.
Laloi n° 2008-67 du 21 janvier 2008 dans son article 2 X a fixĂ© la date d'entrĂ©e en vigueur de la partie lĂ©gislative du code du travail au 1er mai 2008. Article L1242-2 Sous rĂ©serve des dispositions de l'article L. 1242-3, un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e ne peut ĂȘtre conclu que pour l'exĂ©cution d'une tĂąche prĂ©cise et temporaire, et seulement dans les cas suivants :
CodifiĂ© par Ordonnance n°2007-329 du 12 mars 2007 relative au code du travail partie lĂ©gislative CitĂ© par Art. 1, DĂ©cret n°2007-681 du 3 mai 2007 relatif au dispositif d'aide Ă  l'emploi de travailleurs occasionnels dans l'hĂŽtellerie et la restauration CitĂ© par Art. 102, LOI n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une RĂ©publique numĂ©rique 1 CitĂ© par Art. 8, ArrĂȘtĂ© du 11 aoĂ»t 2020 fixant les conditions de recrutement et de formation des praticiens-conseils et des mĂ©decins-conseils chefs de service du contrĂŽle mĂ©dical des rĂ©gimes agricoles de protection sociale CitĂ© par Art. 1, DĂ©cret n° 2020-1785 du 30 dĂ©cembre 2020 instituant une prime exceptionnelle Ă  destination de certains demandeurs d'emploi CitĂ© par Art. 2, ArrĂȘtĂ© du 29 juin 2022 pris en application de l'article L. 212-14 du code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle et rendant obligatoire l'accord du 12 mai 2022 relatif Ă  la garantie de rĂ©munĂ©ration minimale CitĂ© par Art. L431-1, Code de la recherche CitĂ© par Art. L6161-7, Code de la santĂ© publique CitĂ© par Art. L5343-6, Code des transports CitĂ© par Art. L5542-7, Code des transports Ancien texte Art. L122-1, Code du travail CitĂ© par Art. L1244-3, Code du travail CitĂ© par Art. L1244-4, Code du travail CitĂ© par Art. L1245-1, Code du travail CitĂ© par Art. L1248-1, Code du travail
ArticleL1242-12 (AbrogĂ©) Rechercher cet article sur LĂ©giSocial. Rappel de l'article L122-3-1 de l'ancien code du travail en vigueur au 17 avril 2008 : Le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e doit ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit et comporter la dĂ©finition. prĂ©cise de son motif ; Ă  dĂ©faut, il est rĂ©putĂ© conclu pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e.
Deux arrĂȘts de la Cour de cassation du 6 et 13 octobre 2010 reviennent sur le changement de taches confiĂ©es au salariĂ© et leurs consĂ©quences sur le contrat de travail. S’il est vrai qu’il peut, dans le cadre de son pouvoir de direction, unilatĂ©ralement imposer au salariĂ© un changement des modalitĂ©s d’exĂ©cution de son contrat de travail ; l’employeur ne peut procĂ©der Ă  une modification du contrat de travail sans l’accord du salariĂ©. Cette distinction qui doit systĂ©matiquement ĂȘtre opĂ©rĂ©e par l’employeur avant toute modification n’est pas toujours des plus aisĂ©e lorsqu’elle porte sur la fonction mĂȘme du salariĂ©. Or, il est rare que cette difficultĂ© ne se pose pas, puisque trĂšs souvent les fonctions d’un salariĂ© sont appelĂ©es Ă  changer en raison de l’évolution des besoins de l’entreprise ou des nĂ©cessitĂ©s de rĂ©organisation de cette derniĂšre. Par deux arrĂȘts en date des 6 et 13 octobre 2010 n°pourvoi 09-40087 et 09-65986, la chambre sociale de la Cour de Cassation vient de rappeler les principes directeurs de cette distinction en jugeant qu’il n’y avait pas de modification du contrat de travail, dĂšs lors que les nouvelles tĂąches confiĂ©es aux salariĂ©s correspondaient Ă  leur qualification. Les refus des salariĂ©s de les exĂ©cuter Ă©taient donc fautifs. Ces deux arrĂȘts rĂ©cents nous permettent de rappeler les principes rĂ©gissant les pouvoirs de l’employeur en la matiĂšre. I LA DECISION UNILATERALE DE L’EMPLOYEUR A Rappel du principe Dans le cadre de son pouvoir de direction, l’employeur peut amĂ©nager la relation contractuelle et dĂ©cider de maniĂšre unilatĂ©rale de ces modifications, dĂšs lors que lesdites modifications n’ont aucune incidence sur la qualification professionnelle et la rĂ©munĂ©ration du salariĂ©. Il convient de rappeler que la qualification Ă  prendre en considĂ©ration n’est pas celle correspondant aux diplĂŽmes ou titres effectivement dĂ©tenus par le salariĂ©, mais celle correspondant Ă  l’emploi prĂ©cĂ©demment occupĂ© ou Ă  la qualification prĂ©vue par la convention collective. Elle doit par ailleurs s’apprĂ©cier au regard des fonctions rĂ©ellement exercĂ©es par le salariĂ© et non Ă  partir des seules mentions du contrat de travail. Un salariĂ© peut donc se voir imposer une lĂ©gĂšre modification de ses tĂąches, se voir confier des tĂąches supplĂ©mentaires ou diffĂ©rentes et mĂȘme se voir retirer des tĂąches ou responsabilitĂ©s, dĂšs lors que ces modifications n’ont aucune incidence sur sa qualification et sa rĂ©munĂ©ration. Ce critĂšre de la relation entre la tĂąche et la qualification est renforcĂ© par celui du maintien du niveau hiĂ©rarchique ; le retrait ou l’adjonction de tĂąches ne devant pas se traduire par un dĂ©classement du salariĂ©. La modification proposĂ©e par l’employeur doit donc ĂȘtre sans incidence tant sur l’aspect fonctionnel qu’organisationnel. Ainsi, les nouvelles fonctions doivent ĂȘtre du mĂȘme niveau que celles prĂ©cĂ©demment occupĂ©es et le poste doit ĂȘtre du mĂȘme degrĂ© au niveau de la hiĂ©rarchie des emplois. Lorsque ces exigences sont respectĂ©es, la modification proposĂ©e peut se traduire par un nouveau rattachement hiĂ©rarchique. Ces principes viennent d’ĂȘtre rappelĂ©s par la chambre sociale de la Cour de Cassation suivant arrĂȘts en date des 6 et 13 octobre 2010. Dans la premiĂšre espĂšce n° pourvoi 09-40087, une salariĂ©e avait saisi la juridiction prud’homale d’une demande de rĂ©siliation judiciaire de son contrat suite Ă  une promotion intervenue dans le cadre d’une rĂ©organisation de son service. A l’appui de sa demande, la salariĂ©e faisait valoir que cette promotion qui s’était traduite par la crĂ©ation d’un Ă©chelon intermĂ©diaire et partant d’un nouveau rattachement hiĂ©rarchique avait eu pour effet de la priver de ses plus hautes responsabilitĂ©s et de la confiner dans l’exĂ©cution de tĂąches subalternes. La Cour de Cassation rejette son pourvoi en relevant que "la crĂ©ation d’un Ă©chelon intermĂ©diaire....correspondait Ă  la mise en place, dans le cadre d’une restructuration, d’un service des achats agrandi aux tĂąches et effectifs sans commune mesure avec le service achat auparavant traitĂ© par la salariĂ©e seule, et qu’il n’en rĂ©sultait pas pour cette derniĂšre de diminution du niveau des tĂąches qui lui Ă©taient confiĂ©es au regard de sa qualification, ni par consĂ©quent de modification du contrat de travail imposĂ©e par l’employeur qui justifierait la rĂ©siliation du contrat aux torts de celui-ci....". Dans le second arrĂȘt n°pourvoi 09-65986, une salariĂ©e licenciĂ©e pour faute grave avait saisi la juridiction prud’homale en excipant d’une modification de son contrat intervenue sans son accord. EngagĂ©e par la SociĂ©tĂ© "A nous Paris" pour maquetter le journal du mĂȘme nom, son employeur lui avait demandĂ© de maquetter Ă©galement les magazines "A nous Lille" et "A nous Lyon", lesquels n’étaient pas Ă©ditĂ©s par l’employeur mais par des sociĂ©tĂ©s distinctes, la salariĂ©e faisait valoir une modification de son contrat de travail concernant tant sa tĂąche que le bĂ©nĂ©ficiaire de cette prestation puisque le travail n’était plus effectuĂ© pour l’employeur. La Cour de Cassation qui a fait sienne l’analyse des premiers juges a jugĂ© cet argument inopĂ©rant en relevant que "les nouvelles tĂąches que l’employeur avait demandĂ© Ă  la salariĂ©e d’exĂ©cuter n’étaient pas de nature diffĂ©rente de celles visĂ©es au contrat de travail et correspondaient Ă  sa qualification de maquettiste, en ont justement dĂ©duit qu’il ne s’agissait pas d’une modification de son contrat de travail et que son refus de les effectuer Ă©tait fautif". B ConsĂ©quences Si le salariĂ© accepte le changement de ses conditions de travail, la modification deviendra effective d’elle-mĂȘme puisqu’elle n’est soumise Ă  aucun formalisme. Le mĂȘme contrat de travail se pouruivra sans qu’il soit nĂ©cessaire de procĂ©der Ă  la rĂ©gularisation d’un avenant. Si le salariĂ© refuse la modification proposĂ©e, trois hypothĂšses sont envisageables Le salariĂ© peut tout d’abord dĂ©missionner. Il convient de rappeler que la dĂ©mission ne se prĂ©sume pas et doit rĂ©sulter d’une dĂ©cision claire et non Ă©quivoque. Le salariĂ© peut Ă©galement refuser d’exĂ©cuter les nouvelles tĂąches qui lui sont confiĂ©es sans pour autant prendre l’initiative de la rupture. En pareil cas, ce dernier commet une faute grave justifiant son licenciement. L’employeur dĂ©cide de mettre en oeuvre une procĂ©dure de licenciement pour motif disciplinaire Ă©tant prĂ©cisĂ© que la Cour de Cassation considĂšre que le refus du salariĂ© d’un changement de ses conditions de travail ne justifie pas, Ă  lui seul, un licenciement pour faute grave, la faute grave ne pouvant ĂȘtre invoquĂ©e que lorsque ce refus rend impossible le maintien du salariĂ© dans l’entreprise pendant la durĂ©e du prĂ©avis. Si le changement des conditions de travail s’impose au salariĂ©, il en va diffĂ©remment dĂ©s lors que la modification de la fonction constitue une modification du contrat. II ACCORD NECESSAIRE DU SALARIE A La fonction, un Ă©lĂ©ment essentiel du contrat de travail qui ne peut ĂȘtre modifiĂ©e sans l’accord du salariĂ© La fonction est un Ă©lĂ©ment de l’essence du contrat de travail, car le salariĂ© est engagĂ© pour occuper un emploi dĂ©terminĂ© ou un poste d’une catĂ©gorie d’emploi dĂ©terminĂ©. DĂ©s lors, si les nouvelles fonctions ne correspondent plus Ă  la qualification figurant au contrat ou modifient la rĂ©munĂ©ration, le salariĂ© est en droit de refuser ses nouvelles attributions sans que son refus ne soit constitutif d’une faute ; ce principe valant aussi bien en cas de rĂ©duction des attributions telle qu’une rĂ©trogradation qu’en cas de promotion. Les clauses contractuelles confĂ©rant Ă  l’employeur le droit de modifier unilatĂ©ralement la fonction du salariĂ© en cours d’exĂ©cution du contrat sont privĂ©es d’effet. De plus, l’employeur ne pourra reprocher au salariĂ© les erreurs qu’il commettrait dans son travail si les tĂąches qu’il effectuait ne relĂšvent pas de sa qualification. B ConsĂ©quences de la modification En cas d’accord du salariĂ©, il conviendra de requĂ©rir son acceptation Ă©crite qui se traduira le plus souvent par la rĂ©gularisation d’un avenant. En effet, la jurisprudence pose pour principe que l’acceptation ne se prĂ©sume pas et ne peut ĂȘtre dĂ©duite de la seule continuation du travail, mĂȘme pendant plusieurs annĂ©es, aux nouvelles conditions. Dans le cas d’une rĂ©ponse nĂ©gative, le refus s’analysera en une rupture du contrat imputable Ă  l’employeur ; le refus du salariĂ© d’effectuer les nouvelles tĂąches n’étant pas en lui mĂȘme constitutif d’une faute. L’employeur devra alors invoquer les motifs Ă  l’origine de la proposition de modification. Si la proposition de modification constitue une sanction telle une rĂ©trogradation, l’employeur devra mettre en oeuvre la procĂ©dure disciplinaire. Si la proposition de modification du contrat rĂ©sulte d’un motif Ă©conomique tel que des difficultĂ©s Ă©conomiques ou une rĂ©organisation, la procĂ©dure prĂ©vue en matiĂšre de licenciement Ă©conomique devra ĂȘtre mise en oeuvre. La distinction Ă©tant souvent complexe et susceptible d’avoir de lourdes rĂ©percussions financiĂšres, l’avis d’un avocat est Ă©videmment recommandĂ©. Pierre CHAMAILLARD, Claude EBSTEIN, AvocatsCabinet CHAMAILLARD L12422. Source: Code du travail - Mis Ă  jour le : 11/08/2018. Sous rĂ©serve des dispositions de l'article L. 1242-3, un contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e ne peut ĂȘtre conclu que pour l'exĂ©cution d'une tĂąche prĂ©cise et temporaire, et seulement dans les cas suivants : 1° Remplacement d'un salariĂ© en cas : En vigueur Le contrat de travail Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e peut comporter une pĂ©riode d'essai. Sauf si des usages ou des stipulations conventionnelles prĂ©voient des durĂ©es moindres, cette pĂ©riode d'essai ne peut excĂ©der une durĂ©e calculĂ©e Ă  raison d'un jour par semaine, dans la limite de deux semaines lorsque la durĂ©e initialement prĂ©vue au contrat est au plus Ă©gale Ă  six mois et d'un mois dans les autres cas. Lorsque le contrat ne comporte pas de terme prĂ©cis, la pĂ©riode d'essai est calculĂ©e par rapport Ă  la durĂ©e minimale du contrat. 4Rmxyq.